THÉRÈSE, HÉLÈNE, HENRI
HENRI
Pardon, mesdemoiselles, je croyais trouver Ici madame d«? Guérande.
HELENE
LES OISEAUX IMiOIE.
Ma mère? __ *
HENRI
Oui, mademoiselle ; madame la ducheasc, par des un 4 ils que j'ignore, s’élail toujours montrée fort réservée, fort sévère à mon égard. Aujourd'hui elle vtfut bien m'ouvrir sa maison, jusqu'ici fermée pour moi, elle daigne me recevoir dans son intimité...
hélene.
Eh bien! monsieur?
HENRI
C’est mille fois plus de bonheur que je n'en pouvais espérer; mais ce bonheur, vous savez a quel «MX mensonge j’en *uis redevable, et je ne pense pas qui! soit lovai de le prolonger plus longtemps aux yeux de madame votre mère !
THERESE
Comment, monsieur, vous allez dire... '
HELENE
Est-ce que vous croyez que ce soit bien nécessaire?
IBM.
Je vous en fais juges, mesdemoiselles. Dois-je accepter plus longtemps la reconnaissance d'une mère... qui ne me doit rien? Ynjur ni^pÉ prononcez.
uélene.
Mais... je ne vois pas grand mal à cela !
UE MU, a fltrtw.
£t vous, mademoiselle ? % 8
• THéatss.
Votre dévouement pour moi a été si grand, si généreux, que je (fftiilje crois, un juge bien partial.
i nti .
Ce que j'ai fait pour vous, madeuioi>clle, Dieu in'est témoin que ic le ferais encore à l'instant, sans hésiter; mais ne m’eu tovef pas trop reconnaissante... j’avoqe que je ne le 11
Comment?
Que signifie?