‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 23 sur 103 · THÉ REM · texte numérisé non relu

THÉ REM

HÉLÈNE

i î mérite pas.

Je venais de quitter U diligence, je montais la côte û pied, lorsque des cris se firent entendre... je levai les yeux, je vis une jeune fille entraînée* ver» un abîme, et je courus pour la sauver; tuais ce qui vint tout à coup doubler ma force, inun courage el me donner la résolution d'arrêter ces chevaux emportés ou de me (aire broyer sous leurs pieds, c’est que j'avais aperçu, courqpt après la voiture, deui domestiques couverts de la livrée de r mÉÉiiife de Cuérande!... c'est que c'était vous, mademoiselle, ' q« Je croyais sauver !

> HELENE

H dM

ntEne.SE, •

Elle... il l’aime aussi... c'est juste!...

HELENE

Mai», vous voyez bien, monsieur, qu'il ne peut rien y avoir de changé aux yeux de ma inère.

HENRI

umunent? .

HELENE

C'est toujours pour me sauver que vous vous êtes dévoué, monsieur; c’est pour moi que vous risquiez vos joui», el ce n'est pas votre faute si ce n'est pas moi qui nie trouvais dans la voilure.

HENRI

C'est vrai, mais il se peut que madame la duchesse...

HELENE

Elle va venir... laissez- moi tout lui dire, je suis sûre... que j'arrangerai cela mieux que vous.

HENRI

Je me soumets, mademoiselle, et je v iendrai savoir plus tard si madame la duchesse m'impose sa froide prévention d'autrefois, ou si elle daigne me continuer ses bonnes grâces, (u

ulut ci tort par b M.j

HÊLENE.

Mademoiselle Thérèse, venez-vous avec moi ?

THÉRÈSE

Non... ma mère m'attend, je vous l'ai dit, mademoiselle.

Eli bien ! au revoir. (EH* >1 «ortir par h porte CD niiM lenip» (|DC Capr«t ic cl Hri(uibu«lc calic.l par lu ipocbe. )

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