SCÈNE
Les Mè«s, CHATEAURAYNARD, MAUCIRON; p... CHAULES, on
l.SVITÉ. l r a <1otne»l«|U« l«« iuH portai. t no candélabre qu'il place ter la labié.
d’arm enonyille.
Tenez, demandez plutôt à a 1 s deux messieurs... mes témoins que j'ai l'honneur de vous présenter, (u dé«««« chataura'uni «t m«-
jiroo qui (alrenl.)
CHATEAURAYNARD.
Vos témoins?
UOGHOS.
Nous...
CHARLES, auht .Vu» ln»Hd.
Et moi, monsieur de Clainarins, je serai le vôtre.
HENRI
Merci, monsieur.
MAUGIRON «I CBATEAORAYNARD.
Charles Benuepont!
CHATEAURAYNARD, kuI.
Mais, je le rencontrerai donc partout?
CHARLES, montrant l'IgriUi
Monsieur veut bien me seconder.
D*ARM E50NVILI E , la*.
Vous, monsieur... vous son témoin contra moi?
CHARLES, d une toii gr»»o.
Pour lui, et contre vous, oui.
d’armenonville.
Eh bien ! soit, ne perdons pas de temps.
CRATEALRAYNARD.
11 faut au moins que nous sachions si cette rencontre est inévitable... Voyons, messieurs, voyons, peut-être y a-t-il quelque susceptibilité trop prompte à s’alarmer.
D'ARM ENONYILLE.
Vous vous trompez.
CH ATF. A nu YN AUD.
Oh ! je sais ce que je dis, je vous connais, mon cher vicomte, vous êtes fort délicat, vous avez l'épiderme très-irritable, et, pour ma part, je ne permettrai une affaire que si votre honneur est réellement compromis.
p'armekonvtlle.
L'insulte que j'ai reçue 11 c souffre ni explication ni retard; les conventions ont été posées par monsieur et par moi : c’est un duel à mort! L’heure, si monsieur y consent, sera celle-ci, et je ne pense pas que nous puissions trouver un lieu plus favorable que ce parc... Qu'en dites-vous, monsieur?