‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 71 sur 103 · ER RI · texte numérisé non relu

ER RI

J’accepte...

d'arm enonyille.

Mon cher Chalcaurnayard, vous avez ici des épées?

CHATEAURAYNARD, a»rr In.lew.

Oui, vicomte, oui, des épées excellentes, et c’esPavec une profonde douleur que je les verrais servir dans celte fatale circonstance; d’ailleurs, mon devoir est de tenter un dernier effort.. Voyons, messieurs, vous êtes jeunes toux deux, pleins d'honneur, de délicatesse et dignes de vous entendre... Croyezmoi, calmez pour un instant l'effervescence de votre esprit, et que chacun tende généreusement à l’autre une main atnie. Eh bien! messieurs !... (il i.-» b..) Non? Je vais chercher les

épées. .

CHARLES

Allez, monsieur, allez, peut-être à votre retour aurai-je été plus heureux que vous.

CHATHACRAYNARD.

Ah ! vous pensez...

CHARLES

Que ce duel n'aura pas lieu, oui, monsieur...

DARM ENONVTLLE.

Vous vous trompez.

CHATEAURAYNARD.

Je fais des vœux pour que vous réussissiez, monsieur, mais je n’y compte pas.

CHARLES

Messieurs, je désire pendant ce tamps, adresser quelques mots à monsieur d’Armenonville ?

D'ARMES nN VILLE.

A moi?

CHARLES

Veuillez, je vous prie, vous tenir à l'écart.

MAIGIRON. 0

Permettez, monsieur; U n'est pas d’usage qu’un témoin de la partie adverse...

CHATEAURAYNARD.

Maugiron !... Maugiron ! laissez monsieur tenter celte dernière chance de réconciliation; éloignons-nous, messieurs.

MAU. IKON.

Mais...

CnATEAl'R AYNARD , ta*.

Soyez donc tranquille, je connais mon vicomte... (Henri,

(jiroo , Cbatcaurajoar*! «1 l* léno.» remontent a» fittni cl diafarament.)

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