‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 159 sur 180 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

BURKAR, ROSE.

(Rose est vêtue en paysanne. Elle entre par la droite.)

ROSE ( elle a un panier au bras).

Qu’en dites- vous, Burkar, ne suis-je pas bien [ comme cela ?

BURKAR.

Je suis ravi de vous voir sous ce simple costume qui vous sied parfaitement et j’espère que vous réussirez ainsi; c’est pourquoi je ne chercherai à m’opposer à votre départ : Dieu n’abandonnera pas, je le crois, un enfant qui se dévoue ainsi pour son père. Cependant

ROSE DE TANEBOURG.

2e TABLEAU.

j’ai plusieurs conseils à vous donner; mais comme je vois que vous avez hâte de partir je vous les dirai en chemin.

ROSE

Partons alors, si toutefois vous ne vous sentez pas trop fatigué.

BURKAR.

Avec vous, ma noble demoiselle, j’irais, sans me délasser, jusqu'au bout du monde (il se retourne puis ils parlent tous deux par la gauche).

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