‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 170 sur 180 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ILDEGARDE {seule).

Ainsi, Rose est une noble demoiselle. C’est pour se rapprocher de son père qu'elle a pris ce simple costume et ce pénible emploi!... C’est pour lui qu'elle préfère sa misérable position à tout !... Quel dévouement sublime!... Quelle générosité!... Et pendant qu’elle sauve notre enfant, nous tenons son père enchaîné!... Ah! lorsque Cunéric saura tout, il reconnaîtra bientôt ses torts envers Edelbert et lui rendra la liberté et ses biens. C’est un devoir que la reconnaissance et l’humanité lui imposent.

{La toile se baisse.)

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