‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 2 sur 180 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

CENDRILLON assise auprès du feu ( elle chante).

Air : Toto Carabo.

Il était un’p'tite fille Dans un petit château,

Carabo,

Quoiqu’elllut ben gentille Ses parens n’I’aimaient pas,

Carabas,

Un seigneur poli,

Lui dit : Carabi,

D’main matin, mon enfant,

Tu n’auras plus (ter) d’tourment.

Dès l’même soir, il l’emmène Dans un caross’bien beau,

Carabo,

Chez lui, l’prince est à peine.

Que, ravi d’ses appas,

Carabas,

I’d’vient son mari Et v’ia, Carabi,

Que dès l’iend’main matin,

La p tit’ n’a plus t ter) d’chagrin.

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