‹ Les opérations de banqueChapitre 131 sur 167 · A retrancher · texte numérisé non relu

A retrancher

Reste 180.000 ou x = 200.000 -f 150.000 — 170.000.

Le praticien sait, par îa théorie elle-même, que la différence cherchée, ajoutée au nombre qui exprime les paiements effectués dans la journée, est égale à la somme du reste de la veille et de la recette du jour, et il pose ses chiffres de la manière suivante :

Solde de la veille . 200.000 Recette du jour. . . 150.000

Dépense du jour. . 170.000 lie&b en caisse... ISO. 000

Du reste, personne ne s'occupe, même en qualité de petit commis, des opérations de banque, sans connaître les éléments de l'art de compter, et quiconque est engagé dans ces opérations emploie la plus grande partie de son temps à faire des chiffres. Le banquier, même lorsqu'il n'a pas passé par les emplois inférieurs avant d'être chef de maison, est obligé, par métier, à consacrer tant de temps à en lire qu'il ne peut manquer d'être habitué à tous les calcula employés dans l'exercice de sa profession.

Je ne viendrai donc point, après tant d'ouvrages spéciaux et bien faits sur la matière, essayer un traité d'arithmétique appliquée à la banque. Mais, pour n'omettre rien d'essentiel, j'ai cru devoir exposer dans cet ouvrage la théorie arithmétique des principales opérations usitées en banque, de manière à les rendre intelligibles même aux gens du monde et à rappeler les principes à ceux qui débutent dans la carrière.

Page 1