I. O. B. de 15^0, p. II à i
a. O. B. de iSjo. p. lo**, pour les sergents des chatellains ; p. ii«t : c^s prescriptions furent renouvelées plus tard ; ibid , p. 49 à 5a. p 6o-6a.
3 La tradition s'en est si bien conservée que La Rochk Flavin. dans ses « Treze livres des Parlemena de France », Bordeaux, lôij, p. i9, prétend que c'est à Philippe le Hardi que remonte la première idée d'un parlement dijonnais : « Philippe dict TAudacieux. fils de Jean Roy de France et premier duc de B..., dit-il, avoit dressé les premiers proiets d'un Parlement à Relue (sic), et despuis â Dijon »