Partie
Eau distillée loo
Tartrate d'ammoniaque i
Cendres de levure i
Plus tard encore cette liqueur subit quelques modifications heureuses ; elle fut aditionnée d^in phosphate alcalin et de sulfate de magnésie, et sa composition fut fixée ainsi qu'il suit :
Parties.
Kau distillée uoo
Tartrate d*ammoniaquo -xo
Phosphate de potasse 20
Sulfate de magnésie ... 10
Phosphate tribasiquc de chan\ 0,1
Ainsi préparée, la liqueur de Cohn est loin d'être sensible aux bactéries atmosphériques ; cependant, exposée dans les lieux où les poussières abondent, elle se trouble et se putréfie spontanément.
Les infusions et décoctions des plantes herbacées, de choux, de foin, etc., les bouillons de carottes, de raves, de navets, possèdent à l'égard des bactéries des pouvoirs nutritifs fort variables; je n'engagerai personne à faire un milieu favori de culture d'une de ces liqueurs sans en avoir au préalable expérimenté le degré d'altérabilité. L'eau de foin, qui a joui d'une si grande réputation en Angleterre et en Allemagne, est du plus mauvais emploi ; son degré de sensibilité aux germes atmosphériques la range parmi les liqueurs dites minérales, tandis que la décoction de feuilles de choux est plus putrescible que le bouillon Liebig. Il est donc difficile de prévoir ùTavance si telle ou telle infusion sera ou ne sera pas favorable à la germination des bactéries ; dans tous les cas, de nombreux essais doivent précéder le choix Je n'importe quel milieu de culture.
Les décoctions de viande jouissent actuellement d'une vogue parfaitement justifiée. Tout d'abord, on avait cru profitable d'employer Yextrait de Liebig, qui se prête à la confection ra-
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