SL
Aéroconiscope du D'' Maddoi.
Londres ; il se compose essentiellement d'un long tube c^lin-
(Irique da, pourvu à l'une de ses extrémités d'un cône évasé et à l'autre d'un second cône renflé en hémisphère, en continuité avec le tube et terminé par une ouverture très fine destinée à ramasser les poussières sur une lamelle glycérinée, maintenue appliquée par deux petits ressorts sur un diaphragme. (Voir, en F, le détail de ce diaphragme.)
Le tube da porte latéralement trois autres entonnoirs plus petits ; I, 2, 3, placés dans trois directions différentes, de façon à recevoir les poussières venues d'en haut, d'en bas et de côte. A son extrémité opposée au vent, V aéroconiscope du D*" Maddox se termine par un cinquième cône muni d'ail- Icttes c, c', c"^ placées perpendiculairement en croix dans le sens des génératrices de ce cône pourvu d'un prolongement cylindrique s'adaptant à frottement à la partie de l'appareil déjà décrite. L'instrument équilibré sur un pivot fixé verticalement à un trépied de géomètre, il est facile de comj>rendre que, sous Tinfluence du vent, Tinslrument peut s'orienter de façon à présenter la base du cône a aux courants atmosphériques qui le traversent, aidés surtout par l'aspiration dont l'entonnoir opposé b devient le siège.
Ainsi que le montre lay/^. 17, Taéroscope duD'^Cunninghani
Fij. 17.
Acroscope du D' Cunningham.
est beaucoup plus simple. Un cône antérieur se termine par une pointe forée au voisinage d'un diaphragme percé d'ouver-
AÉnoscopES, 37
lures sur son pourtour et au ceulre duquel est une équerre à i^orge raainlenanl une lamelle de verre gljcérînée (voir en B). A l'extrémité du tube opposé au vent, on voit une girouette en l'onne de cœur de carte à jouer, chargée de diriger le système.
Ënfîn j'ai aussi fait construire un aéroscope fonctionnant sons l'action du vent; il se compose (Jî g. 18) de deux parties, l'une B rallacliée à une girouette en drapeau, et l'autre A se vissant à la partie B. Cet instrument, très mobile sur un axe vertical, est parcouru suivant le sens des flèches indiquées dans le dessin, parles courants d'air, qui abandonnent sur une lamelle soutenue par un élrier une partie de leurs poussières Imites.
Les aéroscopes à gironelle ont l'avantage de fonctionner automatiquement, toutes les fois que le vent a la force de les diriger; dans le cas contraire, ils deviennent tout à fait inutiles; mais l'objeclion la plus grave qui puisse leur être faîte est de rester muets sur le volume d'air qui les travei-se. Je sais bien qu'on peut placer à cûté de ces instruments un anémomètre enregistrant à tout instant la vilesse du vent, ce qui permet d'apprécier grossièrement les volumes proportionnels d'air introliuits dans ces aéroscopes. Mais ces calculs, d'ailleurs fort compliqués en raison des variations incessantes de la vitesse du veni, sont impuissants à donner en unités de volume la quantité d'air dont ces sortes de récoltes aéroscopiques sont tirées. Aussi les
statistiques des D" Afaddos et Cunninghnni se sonl-elles ressenties de ce mode d'expérimentation.
En voici une preuve évidente :
Le D' Cunningham a trouvé en mojenne \63 cellules organisées par expérience de vingt-quatre heures. D'aprèsmes calcula, i""' d'air renl'erine en moyenne à Paris 14000 spores. En admettant que l'air de Calcutta soit aussi riche en germes que celui de Paris, il s'ensuit naturellement que le volume d'air analysé par le D' Cunningham n'a pas dépassé 10'" par vingt-quatre heures, soit 600"' après huit mois de recherches, volume d'air évidemment trop faible pour peroiellre à un observateur d'établir avec rigueur la composition qualitative d'une atmosphère déterminée.
Les procédés imaginés par MM. Pouchet et Pasteur se prêtent seuls à la nuiuéralïon des germes des cryptogames. Celui di" M. Pasteur permet de recueillir toules les spores, mais il ne saurait garantir la perte de beaucoup de ces graines dans le cours des manipulations qu'il exige; celui de Pouchet est impuissant à saisir tous les germes, mais on n'en perd aucun dans les manœuvres fort expéditives destinées à amener CCS germes sur le porte-objet du microscope. Le procédé de Pouchet, recommandable par sa simplicité, a été universellement adopté, avec quelques variantes de dispositifs qu'il me reste k faire connaitre.
La Jig. t() reproduit te schéma de l'installation adoptée, depuis l'année 1873, à l'Observatoire de Montsouris, pour récolter les germes de l'air. La cloche lubulée M, rodée et posée sur une plaque dressée et suifée, recouvre un support de bois placé intérieurement, sur lequel repose une plaque de verre A' où une goutte de glycérine a "'-té mise pour fixer les poussières, qu'amène sous l'inlluence du vide le tube recourbé h à pointe efGlée. Celte gouttelette frappée par le jet d'air s'ombilique à son centre et forme une sorte de cratère visqueux où l'air tourbillonne pendant toute la durée de l'expérience. Ce système d'aéroscope imaginé par ^L Schœnauer, expérimenté également à Genève par M. Yung, donne de fort bons résultats; il a cependant le
aBbobcopes. 39
tort d'être peu portatif, d'être sujet aux fuites et de posséder un tube de prise d'air beaucoup trop long, dans l'intérieur duquel les poussières finissent par se déposer, comme le prouve la couleur grisâtre qu'il acquiert après un long usage
Aéroscope de M. Schcenauer et trompe de HontMuris.
La petite trompe qui détermine le courant d'air est beaucoup mieux comprise. L'eau fournie par le robinet D' pénètre par le tube D dans le petit réservoir A, terminé à son extrémité inférieure par un long tube dont l'extrémité supérieure forme une
AÉROSCOPES. 4'
réprouvetle à pied E, l'eau s'écoule par le tube recourbé /; Tair traverse sous une faible pression le compteur H qui mesure exactement son volume. Cette petite trompe, facile à construire avec quelques tubes de verre et de caoutchouc, exige à peine un débit de 4o*** d'eau pour aspirer un mètre cube d'air; mais parfois ce faible volume d'eau peut faire défaut ; on peut alors utiliser l'aspirateur compteur (yî^. 20) qui a servi à M. G. Tissandierlors de ses expériences à l'observatoire de Sainte-Marie du Mont (Manche). Sous l'effort de traction du poids P, un mouvement d'horlogerie actionne la roue à auget d'un compteur solidement fixé au parquet; l'air chassé à l'extérieur parla roue en mouvement détermine un vide que tend à combler l'atmosphère venue du dehors par le tube ^, ou les tubulures à robinet r, /•', r^\ auxquelles peuvent être adaptés, suivant les besoins, un ou plusieurs appareils d'analyse. Le compteur aspirateur essayé à l'observatoire de Montsouris a paru inférieur à la petite trompe mentionnée plus haut, qui ne se dérange jamais et exige uniquement, pour fonctionner sans interruption, le réglage d'un simple robinet placé sur une conduite d'eau.
Fig. 21.
Trompe d'Alvergnial, au i de grandeur.
\Afig, 21 représente le croquis d'une trompe en verre très porUtive, construite par Alvergniat, fondée sur le principe de
l'injecteur GifTard, i
(|ui demande, pour fonctionner avec ra- I pidilë, UDC pression de plusieurs mètres d'eau; bref, quel qae 1 suit le système d'aspiration emplojé, il suffit, pour ne pas opère en aveugle, de déterminer rigoureusement le volume d'air dirigé I à travers les aéroscopcs : on y parvient très simplement en ame- ( nanl cet air dans des compLeurs construits avec précision et s sneusement vérifiés.
Aux divers appareils collecteurs de poussières menlionnës I dans ce Chapitre, j'ai ajouté le petit instrument dessiné au | de I f^randeiir naturelle dans "^nfig. aa. il se compose d'une cloche I
Acroscope i aspiration de Montsouris, an 1 de grandi
de cuivre nickelé A, munie, à sa partie supérieure, d'un tube j coudé à angle droit relié aux appareils aspirateurs par rinlermé-l dialre de tubes de caoutchouc ou de plomb quand l'aéroscope J est placé loin des maisons, d'un pas de vis à sa partie inféro- J interne, et d'une lige rigide horizontale destinée, une fois solidement fixée à un poteau, à soutenir la cloche au-dessus de U J surface du sol; la seconde partie B de l'aéroscope, qui se vïsseJ exaclemenl à la première, est formée d'un cânc métallique perc I d'une fine ouverture, dominé par une potence soutenant un^ étrier suspendu à une vis inîcrométrique, permetlant de rappro-] cher ou d'éloigner à volonté de l'ouverture supérieure du cône | une lamelle de verre retenue dans deux rainures profondes.
Ainsi construit, ce petit instrument peut fonctionner par tous J les temps; la neige, la pluie n'atteignent jamais la lamelle et. 1 si les araignées se plaisent quelquefois à venir élire domtciiff J
AMIDON ATVOSPHeiltQUE. ^3
dans riiitérieiirducûne.on leiirtn inleniiL l'accès en répandanl sur ta tige Je sustenta Lion et le lubr d'aspiration une forte couche de guiidran de liouille cliaigi; d'acide phénique.
- De la nature des corpuscules organisés de l'ai
En laissant de calé les (ruïs. des animalcules infusoires dont l'existence est très rarement constatée parmi les poussières de l'air examinées au microscope, et les germes des bactéries fort diltîciles à saisir parmi les mêmes sédiments, l'on reste en présence de plusieurs classes de cellules parfailemeiit visibles avec le secours de grossissements variant de loo à 5oo diamètres et qu'on peut artificiellement ranger en quatre groupes :
1° En grains d'amidon, formés, comme on sait, d'une substance purement chimique incapable de proliférer el d'accomplir une mission fécondante quelconque ;
2° En pollens incapables de germer et de donner naissance ii un végétal complet, mais gorgés d'un suc et de granulations propres à féconder les ovules des plantes phanérogames ; dans cette catégorie de cellules on peut ranger les noosporcs des algues el des cryptogames dont la présence dans l'air reste encore à établir;
3" En spores de cryptogames, nygos pore s capables au contraire de germer et de former une moisissure, une algue, un lichen parfaitement déterminé;
4" En végétaux complets, le plus souvent unicellulaires, parmi lesquels on doit citer les algues vertes, les conidies, les levures, les débris de confervoïdes, les diatomées, etc. . . .
Je le rt'-pète, cette classification a pour but unique de diviser en un faible nombre de classes la multitude innombrable des cellules organisées, charriées journellement par les courants almosphénques.
^tmition.
L'ai
tidon des poussières a plusieurs origines : ou il vient des et des fécules manipulées par l'industrie humaine, ou il
provienl des végétaux morts en voie de désagrégation. Je : crois pas qu'il soit aisé de différencier ces deux variétés d'an don; la seconde cependant parait formée de grains de grossein plus Komogéne. Tout cela a d'ailleurs une faible importance àl que l'amidoD soit en grains sphériques, ovoïdes, ellipsoïdeson eifl globules moins réguliers, il est toujours aisé de le distinguera en cas de doute, des petites spores incolores des cryptogame^ avec l'iode ou le secoursde la lumière polarisée. Je donne, d'a-J près une photographie {fig- 23), l'image d'un essaim de graïni
oïl
AniidoD atmospWri'iiie. r.r'i^sisspmc
d'amidon atmosphériques, provenani i même cellule végétale.
Pollens.
îsemhbblemcnl de lai
Les pollens de l'atmosphère ont généralement la forme dcQ gros utricules circulaires, enveloppés d'une ou plusieurs mera-J branes distinctes présentant ou non dos bouches, par où le boyaoT chargé de/o(vV/« viendra faire hernie quand l'ulricule sera dé< posé sur les stigmates de la fleur. Je n'ai jamais vu dans mcgl préparations, quelque élevé quefAt le degré hygrométrique da l'air, un pollen en voie d'émettre des boyaux. A cAté des poUei circulaires, ou plus exactement sphériques, les poussières atmo' sphériques montrent des pollens ovoïdes, ellipsoïdes, pyramhl daux, cubiques, réniformes, très souvent pourvus de granul
POLLE^S JkTMOSPIIfiniQlJES. 4^
lions intérieures bien visibles; lanlôL au contraire paraissant n en pas contenir. Les pollens à furmes im'guliércs ne soal pas rares ; on en rencontre de comparables à des sacs de baudruche partiel lement vides de leur contenu ; d'autres, au contraire ifig- 24)' ^*>i>' remarquables par la régularité de leurs formes et la finesse des dessins qui les recouvrent : tantôt la membrane
a, crÎBlaux atiiios|ihi!riques; b, trachées végdtaieg; c, amidon; d, pollens; e, corpuscules rjaiuoldcs et de fer météorique. Groasissement ; Soodiam.
extérieure du pollen parait sculptée et comme percée au trépan d'opercules placés avec la plus grande régularité; tantôt elle semble retenue dans un filet élégamment Lissé, tantAt elle est
CUA PITRE U.
Kérissi^e de poils. Rarement les pollens sont absolument înco-> I lores : les moins teintés sont légèrement jaunâtres ; mais il en est I de jaunes, de verdâtres, de Itruns, de bleu verdâtre, el eiilin I .beaucoup de couleur oran^^e, qui peuplent presque constant- j ment l'atmosphère parisienne.
La connaissance des formes diverses que peuvent présenteriez 1 pollens aériens n'est pas sans utilité pour les micrographes; ' on en rencontre partout où l'air aacci^s, dans l'intérieur des J appartements, sur les meubles, parmi les poussières accumulées,.! dans les fentes qui séparent les portes et les fenêtres de leurs I cadres, etc . . . Ceci me rappelle que je fus consulté officieuse- ] menl, il y a plusieurs années, par un expert auprès de la Cour 1 d'assises sur la nature de cellules jaunâtres trouvées sur i des taches de sperme dont était souillée la chemise d'une petite i lïlle victime d'un attentat odieux. Si je n'eus aucune peine à reconnaître des pollens dans ces quelques globules sphériques légèrement desséchés, il me fut plusdilTicilede faire tomber les doutes de l'expert, qui cependant s'évanouirent quand je lui eus , montré, séance tenante, dans la même préparation microscopique, des graines de champignons dont la forme biaan'e l'intéressèrent beaucoup. Grâce donc à la faiblesse de leur poids spécifique, les pollens pénètrent partout, même dans les lioui où l'air a un accès difficile ; j'en ai trouvé dans une cave, dans . tes armoires fermées où les élèves du lycée Saint-Louis placent leurs livres, tels que Wjig. 20 en montre plusieurs pourvus j non sculemeul de l'aspect physique qui leur est propre, mais j présentant les détails de structure et de couleur qui fout reconnattre à quelle espèce de fleurs ils appartiennent.
Les pollens, fort répandus dans l'air au printemps et on été, ' tendent à disparaître en automne et surtout en hiver; leur di^-f parîtion n'est pas cependant absolue : îl est rare de n'en pas trouver plusieurs dans un mèlre cube d'air, même quand la neige | couvre le sol depuis près d'un mois. Dans nos climats, le nombre ' des plantes qui ileurissent en hiver est trop restreint pour qu'on >J puisse leur attribuer tous les uLriculcs polliniques observés dan* I tes poussières atmosphériques durant les saisons où sévit «■f
POLLtNS ATlIOSPnËHIQUES. !\-
l'roid rigoureux. L'observateur exercé n'a d'ailleurs aucune peine ù reconnaître que la majorité de ces pollens upparliennent aux végétaux et aux arbres qui entrent en floraison pendant les saisons chaudes de l'année; beaucoup d'entre eux, maltraité» par l'âge et la sécheresse, présentent des signes manifestes de décrépitude : beaucoup sont fendillés, ridés et quelquefois ramenés à l'état de lamelles fragiles, comme ces Qeurs vieillies daos les herbiers des botanistes; d'autres, restant viaiscinblablement plus à l'abri des intempéries, traversent Diiver sans présenter de dommages bien apparents.
CG
orsanisés trouvés diiti u surfice des objeU.
A Paris le cbifl're des pollens atmosphériques peut devenir très élevé : en été il est commun de le voir atteindre Sooo ù looou par mètre cube d'air, par conséquent être aux spores cryptogamiques comme i est à i5. Cette simple remai'que va nous fournir un premier moyen de reconnaître le lieu d'origine d'une poussière et l'époque à laquelle elle a été recueillie-
Voici, par exemple, un spécimen de sédiinenls atmosphériques fort riche en spores cr^ptogamiques, maïs dans lequel il est très difQcile de découvrir un seul pollen; on peut dés lors afGrmer, sans se tromper, que cette poussière n'a pas été récoltée à l'air libre. C'est là, en elTel, le caractère des récoltes aérosco-
piques eflectiiées soit dans les êgouu, soit dans les grottes t liirellcs, où l'air relativement chaud et humide se renouvelle péniblement. La rareti^ des pollens, jointe à la rareté des spores,,! caractérise les poussières récoltées en hiver ou dans l'intérieur! des maisons; mais, dans ce dernier cas, les fibres textiles abon-' dent et suffisent seules à éclairer l'observateur sur l'origine de«J poussières. Au contraire, beaucoup de pollens et beaucoup de'l graines des moisissures caractérisent avec certitude les pou»^l sières aériennes récollées à ta fin du printemps et au commencement de l'été.
S/iorcs crypliigiimiqiics.
Les cellules le plus abondamment répandues dans le& sédi- j ments aériens sont sans contredit fournies par les plantes crjp. J togamcs; plusieurs d'entre elles sont tort voismes de formes, del couleur et de dimensions micrométriques, d'où la difficulté del différencier souvent ces graiues les unes des autres. La majeureJ partie de CCS fructifications sont sphériques, ovoïdes, discoîdcft^fl en fuseaux; puis viennent, par ordre de fréquence, les sporesl sepiées ellipsoïdes, en forme de croissants courts, ou d'une ]on»9 i;ueur démesurée, les fructifications spiroïdcs ; après suiveiil les J Iruclifications composées, boursouflées, lagéniformes , etc.. dont les détails de structure varient à rinlini.
La couleur des spores atmosphériques est aussi très variable : les unes sont parfaitement incolores; les autres, rouges, jaunes, olive, brunes, et quelquefois noires; plusieurs sont garnies de J
i les font ressembler aux t
pollens
il c
piquants, d'élevi
est beaucoup dont la membrane enveloppante est rugueuse e
chagrinée.
La fîg. ai) représente quelques types fort communs de spt aériennes : en c sont dessinées quelques fructifications volum»^ neuses, en <7 quelques algues vertes à contours beaucoup plus irré*a guliers, et enfin eu b une foule de semences jeunes et tendres fortj abondantes après les pluies. Dans \^Jig- 27, j'ai de môme reprj sente le croquis de plusieurs spores aériennes trouvées du l'atmosphère au parc de Montsouris.