‹ Les Orientales. Les feuilles d'automneChapitre 38 sur 99 · EXTASE · texte numérisé non relu

EXTASE

Et j*eiiteodis une grande voix .

Apocaljrpse,

J'étais seul près des flots, par une nuit d'étoiles. Pas un nuage aux cieux, sur les mers pas de voiles. Mes yeux plongeaient plus loin que le monde réel, Et les bois, et les monts, et toute la nature, Semblaient interroger dans un confus murmure Les flots des mers, les feux du ciel.

Et les étoiles d'or, légions inûnies, A voix haute, à voix basse, avec mille harmonies. Disaient, en inclinant leurs couronnes de fbu; El les flots bleus, que rien ne gouverne et n'arrête, Disaient, en recourbant l'écume de leur crête : « C'est le seigneur, le seigneur Dieu I »

I^ovembre 1S2S

IK« i-RS ORIENTALES.

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