L'anneau dans lequel on 8*exerce à viser
2. Vous avez fui, vous vous êtes déshonorés, on : vois avez enterré la poésie, source de toute gloire.
3. Quand elles sont^hréchées à force de frapper, die le commentateur : qu'importe le commentateur ?
182 LES ORIENTAIJES.
parmi vous rencontreront demain une bonne caralerie près de Safouan,
Des chevaux choisis, que nUntimide pomt le bruit du combat quand Tétroit champ de bataille se rapproche,
£t des hommes intrépides dans la mêlée : ils s^ jettent, et chacun de leurs pas porte une épée d'Yémen, aux deux tranchants affilés.
Ils sont superbes, vêtus de cuirasses ; ils ont des coups a porter pour toutes les blessures.
Vous les rencontrerez, et vous reconnaîtrez des gens patients dans le malheur.
Quand on les appelle au secours, ils sont toujours prêts, et ne demandent point pour quelle guerre ou en quel lieu.
Salma ben lezid ad Djofi sur la mort d'un frère :
Je dis à mon âme, dans la solitude, et je la blâme : « Est-ce là de la constance et de la fermeté ?
c Est-ce que tu ne sais pas que depuis que je vis je n'ai rencontré ce frère qu'au moment où le tombeau s'est ouvert entre lui et moi? i
Je semblait comme la mort, à cette séparation d'une nuit, et quelle séparation que celle qui ne doit «esser qu'au jour du jugement !
Ce qui calmait ma douleur, c'était de penser qu'un jour je le suivrais, quelque douce que soit la vie !
C'était un jeune homme vaillant, qui donnait à l'épée son dû oans le combat.
Quand il était riche, il se rapprochait de son ami ; il s'en éloignait quand il était pauvre.