‹ Les Orientales. Les feuilles d'automneChapitre 48 sur 99 · Nom de Taabatà CherrAn · texte numérisé non relu

Nom de Taabatà CherrAn

Et je montrais mon carquois dans lequel il y avait dea flèches longues et qui, comme le feu, avaient des pointes brillantes.

c n y en aura de tous un de mort avant moi ; je fais grâce au plus vil des trois, pour annoncer votre mort!...

f L*un suivra Tautre ; quant au troisième et à moi, nous ferons comme un tourbillon de poussifre....»

Thabit regarda le monticule qui le dominait, et s'y dirigea pour Tatteindre.

U dit : c A lui et à vous deux ! » J*ai passé contre la mort, enfin je l'ai laissée le tendon coupé (impuissante).

La fin de ce poëme est un peu obscure, c^est le défaut de toute haute poésie, et surtout de toute poésie spéciale et primitive.

FRAGBIENTS.

Tu as loué Leila en rimes qui, par leur enchaînement, donnent l'idée d'une étoffe rayée d'Yémen.

Est-ce que les grasses et pesantes queues de brebis, mangées avec le lait aigre, sont conmie le lait doux et crémeux des chamelles paissant les herbes douces, mangées avec la bosse délicate du chameau?

Est-ce que l'odeur du genévrier et de l'acre cheth ' ressemble à l'odeur de la violette sauvage (khozamà), ou au frais parfum de la giroflée?

On dirait que tu ne connais d'autre femme qu'O/nm Na/i, On dirait que tune vois pas d'autre ombre, dont les hommes

puissent désirer le frais, que son ombre, et aucune beauté

sans elle.

£st-ce que 0mm Naufel nous a réveillés pour partir dans la uuît? Aise et bonheur au voyageur nocturne qui hâte U pas I

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