CHIRAC
Frappé d'apoplexie, ce médecin reçoit les soins de plusieurs de ses confrères qui, d’un commun accord, ordonnent la saignée à diverses reprises. Chirac, un peu revenu à lui, tombe dans le délire et, s’imaginant qu’il est appelé lui-même auprès d’un client, saisit son bras gauche, se tâte le pouls, puis s’écrie :
— Un m’a appelé trop tard! Il ne fallait pus saigner ce malade, mais l’évacuer... C’est un homme mort !
Il pronostiquait juste.