CHAPITRE I. LES SACRIFICES ISRAELITES
âme végétative S qu'on logeait de préférence dans les reins et les enveloppes graisseuses avoisinantes, y compris l'enveloppe du foie *. Le soin avec lequel les rédacteurs successifs ont écarté toute allusion à l'inspection des entrailles, est attesté par différents passages où le foie {kahed)^ employé pour désigner l'âme dite nephesh, comme c'est le cas en assyrien, a été transformé en kabod, gloire ^ .
On remarquera encore que le corps de la victime sacrificielle qu'est le Christ, répond à la nephesh et au qereb qui la localise plus spécialement. Communier avec le sang et le corps du Christ, c'est donc mettre en mouvement à son profit, les deux énergies utilisées dans le sacrifice Israélite.
Dans l'holocauste, la combustion de l'animal s'opérait en disposant tous les quartiers sur l'autel, la tête au-dessus : « Us lui passèrent l'holocauste, pièce à pièce, puis la tête, et il les fit fumer avec l'holocauste sur l'autel *. »