‹ Les origines de l'école de Tubingue et ses principesChapitre 25 sur 28 · Volkmar · texte numérisé non relu

Volkmar

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reté. Ce passage est interpolé, disait-il, parce qu'il parait l'être; cet autre, parce qu'il (n’est pas indispensable». Les jeunes gens firent payer au vieux lion son assurance, et c’est encore Volkmar‘ qui (ne peut se soustraire à la pensée qu’il y à une certaine tendance, une contradiction cherchée, tout au moins un certain penchant «dans cette importance qu'on met dans l’école de M. Baur à faire venir tous les évangiles de sources hérétiques, et à faire bien ressortir ce résultat». Baur se range, Baur obéit à l’évidence quand c’est un ami qui s’en fait l'organe; il ne dit plus rien de sa campagne malheureuse, et se console par quelques leçons qui seraient plus originales dans le texte hérétique.

A-t-on oublié comment Hilgenfeld, dans ses essais d’indépendance, accuse les recherches de Baur et son amour pour les tendances d’être «une critique de tendance»? et Hilgenfeld n’avait pas tort.

Que dire de Baur qui, après avoir trouvé dans le prologue de Jean toute la dialectique hégélienne, emporté par l'habitude de la médiation des contraires, ne peut croire que l’auteur n'ait pas éprouvé le besoin de concilier son antithèse : «st der Gegensalz da, so muss er vermittell werden», et lout le quatrième évangile est déduit du besoin de concilier un dualisme!

Mais négligeons le détail; nous trouvons dans la critique et dans l’histoire un à priori, un muss beaucoup plus grave, car il domine toute l'histoire, c’est le suivant: il est un fait, réel ou exagéré, mais pleinement accepté par Baur, c’est le contraste radical entre le paulinisme et le judéo-christianisme, et quoi qu'il en soit, ce contraste a, en effet, de l'avis de tous, existé dans les partis extrêmes; les Clémentines

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