‹ Les origines de l'édifice hypostyle en Grèce, en Orient et chez les romainsChapitre 100 sur 218 · r»errot-Cliipiez, II, p · texte numérisé non relu

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accédait sur la terrasse. On se souvient qu'un semblable pavillon surmonte parfois les maisonnettes carrées de Knossos i, peintes sur des plaques de terre cuite émaillée.

Dans les temples de type complexe, composés d'autre chose que d'une simple niche au sommet d'une pyramide à étages, se marque déjà une préférence pour les plans à front large 2. Elle se manifeste plus nettement encore dans le palais. L'habitation royale, qui éclipse en Mésopotamie tous les autres édifices, se

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FiG. 52.

Maison cubique représentée sur un relief assyrien.

conforme encore à la définition qu'on a donnée plus haut du palais Cretois, du temple égyptien et du temple hittite. Elle s'est constituée par la juxtaposition d'un grand nombre de bâtiments à terrasses. Les Grecs l'appelleraient encore un labyrinthe. C'est un sérail, à la mode orientale, où tout visiteur non initié serait incapable de retrouver sa route. Autour de plusieurs cours carrées ou rectangulaires, d'un tracé très géométrique, se rangent des salles d'inégales grandeurs. Les plus vastes sont toujours beaucoup moins profondes que larges. Elles s'étirent le long des façades comme de simples galeries. Souvent plusieurs salles de ce modèle sont placées l'une derrière l'autre. Quand l'architecte dispose d'un espace à peu près carré, il le divise de préférence dans le sens de la largeur. Cette disposition est très frappante dans les bâtiments du palais de Khorsabad qui entourent la cour

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