‹ Les origines de l'édifice hypostyle en Grèce, en Orient et chez les romainsChapitre 122 sur 218 · k. Lange, Ibid · texte numérisé non relu

k. Lange, Ibid

2. k. Lange, Ibid., p, 60 et suiv. ; Judeich, Topogr. d. St. Athen, p. ?.36 et suiv. Le peu que les auteurs nous apprennent sur cet édifice nous interdit de l'identifier avec le petit bâtiment, semblable à un trésor, dont on a relrou\é les fondations en bordure de l'Agora, au pied du Théséion (Athen. MitteiL, 189G, p. 108; 1897, p. 2>5 ; Berlin, philol. Wochens.^ 'OO', P* S'iy et suiv.).

3. k. Lange. Ibid., p. io5; Paus., 111, ii, 3; Vitruv., I, i, (j.

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Nous ne savons rien du Portique des Hellanodikes, sinon que ses colonnes intérieures le divisaient en trois parties t. Or, il ne s'ensuit pas qu'il ait été pareil au Phokikon, puisque nous connaissons, par exemple à Mégalopolis, des stoas- galeries à trois vaisseaux. Il est trop clair qu'une aussi brève indication ne suffit pas à définir un type monumental, surtout quand la date de l'édifice demeure inconnue ^.

C'est encore une pure hypothèse que de classer parmi les constructions à trois nefs les dikastérions d'x\thènes mentionnés par Pausanias ; de même les leschés 3. Des divers textes relatifs aux leschés, il ressort que ce n'étaient point des édifices, mais de simples et parfois de très modestes abris ^. Dans les villages grecs de l'antiquité, elles jouaient apparemment le même rôle qu'aujourd'hui la maison du bakal. Toute sorte de logis pouvait au besoin se transformer en lesché. Les deux seules ruines pour lesquelles ce nom soit attesté n'ont entre elles aucune ressemblance. Sur le versant Ouest de l'Acropole d'iVthènes, non loin de la fontaine dégagée par les fouilles allemandes et le long même de la route moderne, on a mis à nu les restes d'une maisonnette rectangulaire comprenant, à ce qu'il semble, une salle profonde et une antichambre. Devant son petit côté, tourné vers la rue antique, une borne demeurée en place porte inscrits les mots HOPO^ AESXHS». A Delphes, la Lesché des Knidiens, construction d'un tout autre caractère que les leschés de quartiers ou de villages, était un promenoir hypèthre en son milieu, couvert en pourtour d'un large auvent sur colonnes*^. La première de ces deux ruines est insignifiante; la seconde, d'un caractère exceptionnel. Ni l'une ni l'autre n'intéressent fort l'histoire de la grande architecture.

1. K. Lange, Ibid., p. 110 et suiv. ; Paus., VI, aâ, a. Le plan de l'agora d'Élis, dressé par Hirt et reproduit par Frazer (IV, p. io3), est une pure fantaisie. Même remarque pour la figure de détail insérée dans Guhl-Kohner, Vie antique, trad. TraAinski, 1, p. 157.

2. Sur le Musée d'Alexandrie mentionné par M. K. Lange dans le même passage, cf. p. 23/4.

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