Cr. p
3. N'avait-on pas d'autres moyens de marquer la dignité de la maison sacrée, comme le décor peint ou sculpté, la qualité de l'appareil et des matériaux, etc.? Cf. les observations de M. Lechat, Le temple grec^ p. 24 et suiv.
!i. Le mot grec (tyixÔ; comme le latin cella désigne proprement dans l'édifice sacré la partie close de mur par opposition à la péristasis. Ce sens est rendu très clair par l'inscription architecturale d'Épidaure (Cavvadias, Fouilles (TÉpidain'e, p. 83 et suiv.),
5. Tiryns. Die Ergebn. d. Ausgrab. d. Instituts, I, p. 3, fig. i ; Bulle, Orchomenos, p. 69 et suiv., pi. I, II, III, A Go.
précisément du contraire que nous trouvons la preuve. Bien que les anciennes méthodes et les anciens types de construction ne leur soient pas inconnus, les Doriens recommencent pour leur propre compte un pénible apprentissage et se montrent longtemps de très médiocres constructeurs. Leur art n'était pas capable d'élaborer dès ses débuts un plan aussi complexe et d'une exécution aussi difQcile que celui du temple périptère.