Migne, Pair. Lut., XVI, p. 1399 et suiv
2. On voit que, d'après S. Ambroise, il y aurait eu deux clous seulement employés pour crucifier Jésus.
li. L. I, c. 7 et 8, Migue, P. /.., XXI, p. 475 et suiv.
4. Dans sa lettre à Sulpice-Sévère eu lui envoyant nue parcelle de la vraie Croix, Episl. XXXI [al. XI , 3 et seqq., Migne, /'. L. LXI, p. 326 ei suiv.
veloppemenl ultérieur de la légende. L'impératrice, afin de se renseigner sur l'endroit exact où le Sauveur a été crucifié, ne consulte pas seulement des chrétiens, elle consulte aussi les plus instruits d'entre les Juifs et les fait assembler à Jérusalem : non solum de Christ iunis doctrine! et sanctitate pie nos viros, sed et de Judseis peritissimos , ut proprix, quâ miser i et gloriantur, impietatis indices exquisivit et accitos in Hierosolymam congregaviL La vraie Croix est distinguée des deux autres par la résurrection d'un homme mort récemment [recens mortuum). Quant aux saints clous, Paulin de Noie n'en dit rien.
J'omets ici Sulpice-Sévère ' dont la relation dérive de la précédente, et saint Jérôme2 dont les allusions méritent à peine d'être signalées. Saint Cyrille d'Alexandrie, dans son Commentaire sur Zacharie (vers l'an 420), n° 114, ne parle des faits que par ouï-dire, mais on y rencontre un mot digne d'attention: il y aurait eu, ce semble, d'après lui, plusieurs découvertes de la relique à des époques différentes (-/.a-i •/.*-.poùç)3. — Les récits de Socrate (v. 430) * et de Théodoret (v. 448) 3 n'offrent rien de spécial. Celui de Sozomène (v. 450) contient deux circonstances à remarquer. Aen croire quelquesuns, dit-il, le lieu où on a trouvé le saint Sépulcre et la Croix aurait été indiqué par un Hébreu demeurant du côté de l'Orient, lequel l'aurait connu par un écrit de famille6. L'historien déclare admettre plutôt, pour sa part, que Dieu lui-même l'a révélé par des prodiges et des songes. Plus loin, dans le même chapitre, après avoir rapporté la guérison de la noble
1. Historia Sacra, lib. II, 33, 34, Migne, P. !.. XX. p. 14J, 148.
2. V. Epist. 108 (al. 27) ad Euslochium virginem, n" !) (Migne, P. L., XXII, p. 883), écrite en l'an 404 ; Comment, in Zac/t., lib. III, c. 14, vers. 20 (Migne,, P. L., XXV, p. 1540), composé probablement en Tan 406.
3. Migne. P '. H.. LXXTI, p. 272 : 'I'xt'. yàp oti eypïjTac fjisv y.xTa xaipou; xô toO (TTXupoO ÇuXov, ÈanETiapjj.Évo'j: ï~: to-j; f|Xouç ï/ov • wv ëva axowv à euffE&ri? K<ovttxvtÏvo:, :~'. '/'!■>•'•■ <>'' ~{~--iznfi-j.: t<;> imztù ~<'> l8tw Ttapa<7x;-J-/'7:v. z\ikoysXa%a.i izcipà OeqO ■/.-A ôià toutou r.iiziaxvjv.ùi^.