‹ Les origines de l'Église d'Édesse et la légende d'AbgarChapitre 109 sur 129 · Assem., Bibl. Or., I. p · texte numérisé non relu

Assem., Bibl. Or., I. p

4. Hist. d'Arménie, 3, écrite à la fin du cinquième ou au commencement du sixième siècle, avant l'an ail (Langlois. Collect. des Histor. de l'Arm., IF, p. 261).

5. Éd. L. Duchesne, tom. 1, p. 13, n° xxxu; v. Introduction, p. xi.viii.

G. Hist. Fraucor., I. 34. Cette partie de l'ouvrage a été écrite vers l'an 577 (Dict. of christ, biog., 11. p. 775 .

7. P. 37 et suiv. Outre le ms. de la Docir. d'Addaï édité par M. Phillips celui de Cureton a une lacune à cet endroit), il nous reste de la légende de Protonicé ' quatre m~s. qui en contiennent le texte séparé : 1° Le ms. syr. addit. 14654, fol. 32 et 33, du Ve ou du vie siècle ("Wright, Catal., III, u° dcccxxxv, 2°: le récit n'est pas entier). — 2° Le ms. syr. addit. 12174, fol. 2!)lb col. 2. du xnr siècle •(Wright, Catal., III, n° cmlx, 48 a). — 3° Le rns. de Paris syr. 231. anc. fonds 1 ', : i . fol. 293, du xiu0 siècle (Zotenberg, Catal.. p. 184. n° 35). — 4° Un ms. arménien de la Bibl. nation, de Paris, anc. fonds 44. — Ces divers textes toutefois paraissent n'être qu'une reproduction ou un abrégé des parties correspondantes de la Doctrine d'Addaï (v. Lipsius, Die Edess. Abgs., p. 70 el suiv., note).

M. Phillips a di une une recension du ms. 14654 The Doctrine ofAddaï,o.M,

52). Le ms. 12174 a été édité par M. Nestlé [Brev. ling, syr. gramm., 1 S S l , Chrestomat., p. 61 et suiv.). M. l'abbé .Martin ^Paulin) a donné des fragments du ms. syriaque de Paris [Revue des quest. histor. 1813, t. XIII, p. 16, note). Le ms. arménien a dû être publié à Jérusalem en 1868. — Enfin M. Nestlé (Theolog. Literaturzeit., 1877, p. 77 et suiv.) a signalé une ancienne version anglaise faite sur un texte syriaque et intitulée: An Histor)/ <>/' the twofold Invention of the Cross, whereon Our Saviour was crucified. Translated out of an anlient Aramwan Biologist... By Dudley Loftus, Dublin, 1686.

CyriacQS. Cette dernière histoire est connue. La voici résumée sur le texte latin des Bollandistes1. Je mets en note quelques variantes et leçons du ms. syriaque add. 12174 édité par M. Nestlé, et qui contient aussi cette légende.

Après le prologue, la pièce commence par une relation de la conversion et du baptême de Constantin : L'an 233 de la Passion de Jésus -Christ,, la sixième année du règne de Constantin2, les Barbares s'avancent sur le Danube pour envahir « la Romanie » . L'empereur marche contre eux, mais leur grand nombre le pénètre d'effroi. La nuit, un homme lui apparaît, le rassure, et lui montre une croix lumineuse avec l'exergue « la hoc rince ». Animé par ce prodige, Constantin repousse les ennemis. Puis il revient dans sa ville (Constantinople probablement), et rassemble tous les prêtres des idoles 3 afin de savoir d'eux ce qu'était ce signe de la Croix qu'il avait vu . Nul ne peut le lui dire. Quelques chrétiens le lui apprennent, et lui annoncent en même temps l'Évangile. L'empereur mande donc de Rome l'évêque Eusèbe, qui le baptise et le confirme. Après quoi, il ordonne de renverser les temples du paganisme et d'édifier des églises, et envoie sa mère Hélène' rechercher le bois de la vraie Croix3.

\. Acta Sanctorum, Maii tom. I, p. 445 et suiv. L'édition de Papebroch a été faite sur Mombritius et d'après quatre mss., deux de Trêves et deux d'Anvers (actuellement à Bruxelles). Mais outre ceux-là, l'éditeur en a vu un grand nombre d'autres [Ibid., p. 448, uote a). — En dehors des mss. latins nous avons de cette légende : 1° Un ins.grec, Vatic. 866. signalé par Papebroch (Ib., p. 362 F ■ — 2" Trois mss. syriaques : /;) le ms. addit. 14044, fol. lSa, apparemment du vi1, siècle (Wright, Calai., 111, n° cmxxxvi, 4) ; Ô) le ms. add. 12174, fol. 292b, du xu1' siècle (Wright, Catal., 111. n° ou.x. 48 b) ; c) le ms. de la Bibl. impér. de Saint-Pétersbourg qui contient la Doctrine d'Addaï, fui 7ib, apparemment du vie siècle. — 3° Un ms. arménien de la Bibl. nation, de Paris, ancien fonds 44, le même qui contient l'histoire de Protonicé. — .M. Nestlé a édité dans sa Gramm. syr. {/oc. cit.) le ms. 12174. qui rattache l'une à l'autre les relations des deux Inventions. Le ms. arménien, qui les rattache également, a dû être, comme je l'ai dit, publié à Jérusalem. Enfin on a la vieille version de Dublin dont le titre, annonce les deux récits (v. la note précédente .

2. Le ms. 1217* place l'événement la septième année du règne, au mois de janvier.

3. 12174, ligne 120 : « Et il nia, nia aur sages de son royaume ( f ^ - ** -- <*>f lu *ï\ vQ la vision qu'il avait vue » : trait oriental et biblique.

4. D'après le ms. 12174, 1. 141, il envoya avec sa mère l'évêque de Rome, Eusèbe.

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