Ibid., trad., p
'■'>. Les points de ressemblance de la Doctrine d'Addaï avec cet ouvrage sonl moins frappants que ceux qu'elle offre avec les canons apostoliques syriaques. On trouve plutôt des rapports entre elle et les canons grecs. Comparez par exemple : Doct. d'Add., trad., p. 34, 43, 49, avec canon Vil sur les affaires temporelles (Hefele, Ilist. des conc, I, p. (ii8) ; Doct. d'Add., trad., p. 41, avec canon LXIV sur La communication avec les Juifs (Hef., /oc. cit.. p. 637); Doct. d'Add.. trad., p. 20, avec can. XL1X sur le mode de baptiser (Hef.. loc. ci/., ]>. 633). 11 est à remarquer que les canons syriaques ne disent rien de la continence imposée aux clercs. La Doctrine d'Addaï, de son côte, en parle d'une façon assez expresse (texte, j». :;:;, 50, trad., p. 33, 47, 48. Cf. le canon apostol. grec XXVII, Hefele, loc. cit., p. 624). Il ne faut pas oublier pourtant qu'aux pages 47 et suiv. de la traduction, elle nous trace un idéal. L'usage du mariage était permis dans l'Eglise grecque aux clercs mariés avant leur ordination, même aux diacres, aux prêtres et aux évêques : v. can. apost. grec VI, Hefele, loc cit.. p. 6d7; ci', p. 423 et suiv.