DE 7.0SIR A SNOFROU
La statue et ses inscriptions ne sont pas moins connues que le tombeau lui-même; citons les publications de LD 11, 120 «-e, Maspero, Histoire, I, p. 293, Ausfïihrliches Verzeichniss de Berlin (1899), p. 47, Woermann, Geschichle derKunst, I (1900), p. 116, Aeg. Insch. Berl., I, p. 68.
Le plan de la chambre, dont nous donnons ci-contre un croquis d'après Aeg.
Insch. Berl., p. 73, et LD I, 38*, rappelle d'une manière frappante celui de la chambre de Rahotep étudiée plus haut (même §, B, 1). Le mastaba de briques d'où Lepsius aextrait cette chambre en pierres de taille était situé près d'Abousir, non loin, par conséquent, du tombeau de Khoutaa dont nous avons, ci-avant (même §, A), rassemblé les fragments connus. Dans notre croquis, nous conservons pour la nomenclature des parois les lettres et numéros employés dans Aeg, Insch. Berl. ; nous n'établirons de tableau de concordance qu'en ce qui concerne cette dernière publication et la grande publication de Lepsius (v. p. suivante).
Au tambour cylindrique de la petite niche centrale ou fausse porte, ainsi que sur la paroi du fond de cette cavité, au-dessus de la figure d'Amten debout avec la canne et la massue, titulatures sommaires; aux petites parois latérales , au-dessus de la même figure debout, titulatures complémentaires. Le cadre de la petite niche, montants et linteau^ donne encore des suites de titres ; le défunt est encore représenté, de même, au bas des montants.
1. Le tombeau d'Amten est 6 de Saijqarah, dans la nomenclature de Lepsius; cf. LD, texte, I (1897), p. 142.
Ile ET m- DYNASTIES ÉGYPTIENNES
Façade, linteau (le reste de la façade est nu)
Tambour cylindrique du couloir . . . •
( Paroi sauche
Couloir d'accès
Paroi droite.
Branche
transversale
Paroi du
fond,
encadrant
la
grande niche
face antérieure.
à gauche
à droite
parois latérales.
I paroi d'extrémité gauche. .
V paroi d'extrémité droite .
, grand linteau (registre supérieur droit . . ^bande inférieure .
paroi de gauche
paroi de droite
de gauche .
paroi du fond, •2 I encadrant la petite niche
de droite.
'montant gauche, montant droit. .
ilinteau. . .
[tableau carré (au- \dessus du linteau)
[parois latérales.
petite niche
de gauche de droite .
jtambour circulaire (paroi du fond.
VU
Y'Ill
Aeg.
Inschriflen
SI
L Z> Il
G (gauche) et 7 6 5 (droite) et 7 c
6 (milieu) 5 (milieu)
6 (droite) 5 (gauche)
6 (droite) 5 (gauche)
Nous nous arrêterons un peu plus longtemps au tableau carré, par où les inscriptions d'Amten s'apparentent de la façon la plus remarquable avec celles de la période de Meïdoum et de la période antérieure. La composition du tableau est toujours la même ; à gauche, le défunt assis devant le repas funéraire; au-dessus de la table et audessous, toujours la même liste d'aliments et d'objets divers, un peu plus riche peut-être que de coutume, l'en-
DE ZOSIR A S.NOFROU 301
cens, l'ablution, les essences hati, le vin, le grain houciy l'oie préparée, la cuisse et la pièce de viande seper, les pains our et rethou, les gâteaux shat, les fruits ashed, la bière sekhpit et le vin de dattes baiiit, le fard vert, enfin, comme d'habitude, les « pains, liquides, étoffes et vêtements, par milliers ». iV droite, toujours comme d'habitude, Xq. pancarte quadrillée consacrée aux étoffes et à une petite liste d'offrandes et rédigée, ici, avec une concision particulière. La progression numérique dont nous connaissons bien le jeu est ici complètement négligée; par contre, comme chez Nofirmat à Meïdoum, quatre sortes d'étoffes sont distinguées ; d'abord sounou et aa, naturellement, puis soLit iiofiî' (« lin fin », écrit par erreur, ici,
qui n'a été rencontré, jusqu'ici, que dans les pancartes de Nofir, de Nofirmat et de Meri et qu'on retrouve chez Merab, enfin, au lieu du dima de Nofirmat et de Meri, un nom d^étoffe non rencontré encore, @ D (étoffe excellente'^). Il est spécifié qu'il s'agit de milliers de pièces de chaque catégorie. Au-dessous, dans quatre cases,
sont mentionnées l'essence hati ab., ^ JJ ^ffT^, seule des
nombreuses essences i"'''^^ qui nous ont occupes a plusieurs reprises et dont les noms remplissent les listes de Khabiousokari et des tombeaux de Meïdoum, — puis ^^^
^ (cf. Khabiousokari et Rahotep), et quelques meubles, le dossier khil ha (cf. mêmes listes), le fauteuil zosir (cf. mêmes listes) et le chevet bien connu oures. Tout en bas, enfin, notation habituelle des bêtes à cornes et oiseaux par la représentation des têtes.
Avant d'aller plus loin, nous noterons l'analogie que présente avec ce tableau carré et particulièrement avec sa pancarte de droite, celle qu'on trouve dans la chambre funéraire de Merab, au musée de Berlin, la dernière en date des pancartes de ce genre jusqu'ici fournies par les monuments, d'ailleurs chronologiquement très voisine. Ce tombeau, dont on dira quelques mots au §V ci-après, appar-
tient par sa disposition d'ensemble à l'époque de Kheops et de Khephren; dans la paroi du fond de la chambre s'évident deux fausses portes, complèiemeni construites chacune avec montants, linteau et tableau carré ; le tableau carré de la fausse porte de droite, seul, a la pancarte qui nous intéresse {Aeg. Insch. Berl., p. 99=: LD II 19). Ici, trois catégories d'étoffes seulement, sounou, sont nofril et
aa^, désignées chaque fois par le terme commun (£ , et comptées par milliers, comme d'habitude, avec spécification d'étoffes à un, deux, trois, etc., brins au fit, | ^ ■^\
cette expression que nous connaissons bien et qui figure, de la même manière, sur plusieurs tableaux similaires, a été discutée en premier lieu à propos de la stèle de Nofir (ci-avant, même chap.,§II,E). Quanta la progression numérique habituelle à cette place, elle est ici, comme chez Amten, sommaire et très irrégulière. Au bas de la pancarte, enfin, toujours comme chez Amten, quatre cases renfermant les noms de quelques objets mobiliers et autres bien connus, le chevet et le siège incliné khit asit, divers liquides représentés par leurs vases, et les deux vases à essence hati.
Revenons maintenant à la description de la chambre d'Amten. Les parois latérales de la grande niche amplifient seulement les listes de titres déjà notées aux petites parois latérales et au cadre de la petite niche; xAmten, avec la canne et la massue, est toujours debout au registre inférieur. Nous sortons définitivement, après cela, de la grande niche G.
La grand paroi du fond, qui encadre la baie de cette niche, fournit, à la bande inférieure du linteau droit (F), une intéressante titulature en une seule grande ligne horizontale, mais bien plus remarquable est l'inscription au dessus (E), en 18 courtes colonnes. Les 12 premières
1. Rappelons une dernière fois que sounou et aa sont habituels; les catégories supplémentaires apparaissent moins régulièrement, sout nofir et dima chez Nofirmat et Meri, sout nofir et tep chez Amten, sout Nofir chez Nofir.
DE ZOSIR A SNOFROU 309
comprennent seulement des titres, parmi lesquels on rencontre ceux de chef du désert^ chef des chasseurs et chef des gardes de frontière dont nous avons parlé antérieurement à plusieurs reprises : les diverses inscriptions anciennes où paraissent les mêmes titres ou des titres analogues ont été citées, notamment, à propos des titres militaires de Khabiousokari (même chap., § II, F) et à propos de ceuxdeKhoutaa,aux blocs du musée de Berlin (même § IV, A). Les 6 dernières colonnes fournissent un extrait de biographie, avec mention des acquisitions territoriales d'Amten et du domaine constitué par lui à sa mère Nibsenit; tout cela est connu depuis longtemps; rappelons seulement que nous avons là le premier exemple d'une inscription biographique de cette nature. Le même tombeau renferme, d'ailleurs, une biographie complète et régulièrement ordonnée, sur les murs du couloir d'entrée que nous verrons un peu plus loin.
Les panneaux inférieurs de la grande paroi du fond montrent^ à gauche, Amten debout au milieu des bêtes sauvages, avec encore une fois, parmi d'autres, ses titres de chef des chasseurs et de la police du désert; à droite, Amten debout, avec une autre série de titres de caractère religieux et civil, et tout à l'extrémité de la paroi, reléguée un peu bizarrement dans cet angle, une liste d'offrandes abrégée comme nous en rencontrerons encore plusieurs autres : c'est une singularité de la chambre d'Amten que les listes de titres occupent, presque partout, toute la place, et que les listes et représentations d'offrandes ont été logées, comme on a pu, dans les coins disponibles. Ici sont mentionnés, en une longue bande verticale, encens, figues, fard vert, huile mirhit, oie préparée et autres volailles, vin, fruits ashed, grains houa et enfin ^''^^ \^, « raisin (?) », le tout par milliers.
Le paroi du fond de gauche de la branche transversale est occupée, pour la moitié inférieure, par la représentation sur cinq registres de chiens chassant des antilopes et autres petites bêtes à cornes ; au-dessus, des serviteurs
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apportent des vêtements, des meubles et des provisions; tout en haut, Amten, assis dans le kiosque, sur la chaise
*— — ^ X, reçoit le «repas funéraire du kiosque ^^ ^ per-kherou ni sahoii.
En face, sur la paroi du fond de droite de la branche transversale, le registre inférieur est occupé par la représentation de quatre femmes, représentant les domaines du défunt, mais sans dénominations particulières, apportant de l'eau et des provisions. La légende de cette scène, en quatre larges colonnes au-dessus, mérite toute notre attention, car elle constitue une formule de don d'offrande analogue à la formule rudimentaire rencontrée, une fois seulement, chez Rahotep, mais bien plus développée déjà èl presque identique aux formules similaires des tombeaux
memphiles un peu plus tard: -^^ ^ /^ fjîf] "^=^ J
^ \ <:zzp > 'f Don d'offrande de par Anubis, chef du To-Zosir, pour que soit apporté le repas funéraire, ici, par tous ses domaines, aux fêtes d'Ouagaït, de Hankou, de Thot, du commencement du mois, du demi-mois et de chaque décade ». Le début de la formule, comme on voit, avec Anpou ta hotep et la mention des domaines, est une curieuse fusion de la rédaction de la niche centrale de Rahotep et delà petite stèle de Heknenà Meidoum (ci-avant, même §, B, 4); mais la liste des fêles, dont c'est ici le premier exemple rencontré, appartient déjà à la période suivante. Ces particularités montrentqu'Amten n'est pas antérieur à Rahotep; il est très probablement son contemporain et appartient, comme lui, au début du règne de Kheops.
Et voici justement, en haut de la paroi même où nous sommes, la mention du culte funéraire de Snofrou dont
Amten est chargé : | Qj [vh "^^^J. Observons, cependant, que cela seul n'impliquerait pas que Snofrou fût
DE ZOSIR A SNOFROU 311
mort. Au-dessous de cette légende, Amten debout reçoit encore une fois le repas funéraire, détaillé sous forme d'une petite liste : vin, figues nebes, grain lioua, encens, pains, bière, volatiles et viandes.
La face antérieure de la branche Iransverssale n'a reçu aucune décoration au linteau, au-dessus du débouché du couloir; à droite et à gauche, en bas, Amten debout avec la canne et la massue, assiste au dépeçage des animaux et à l'apport de diverses sortes de vêtements, substances et meubles; remarquer en particulier, à gauche, le siège
incliné J] déjà rencontré, sous la dénomination asit khit ou asit ni kliit, dans les listes de Rahotep et de Khabiousokari ; remarquer également, du même côté, un grand
vase plein de l'essence ^ Jj )f7Î ^ déjà rencontrée sur le
tableau carré de la stèle, la seule des essences liati que ce
tableau connaisse.
Remarquer enfin au registre inférieur, du côté gauche,
devant la figure debout, une petite liste d'offrandes, bœufs,
. 1 A =^ pains et liquides, précédé du titre 2 /A q • O" voit
que cette expression n'est pas inconnue à cette époque, bien qu^elle n'ait pas encore remplacé /lAi/?ow ta hotep dans la formule d'invocation ; on se rappelle, à ce sujet, que sur la stèle notablement plus ancienne de Nofir (même chap., § il, E), la liste d'offrandes est déjà précédée du titre général souten ta hotep.
Nous arrivons enfin au couloir, dont les parois portent, en onze colonnes de chaque côté, en tout 22 colonnes, l'histoire complète de la vie d'Amten. La narration commence à l'arête gauche de la paroi de droite, se développe de gauche à droite jusqu'au bout du mur, après quoi il faut revenir à l'entrée de la chambre pour continuer à lire, sur Tautre paroi, dans le sens parallèle. Nous ne recommencerons pas l'étude de détail de cette biographie; on sait comment il est dit qu'Amten fut nourri par son père Anpoumankh, alors qu'il ne possédait rien, comment il franchit les différents grades de la hiérarchie administrative et
312 ne ET llle DYNASTIES ÉGYPTIENNES
acquit, de son père^ ses premiers domaines (face de droite du couloir) ; comment ses promotions successives accompagnèrent, ensuite, les progrès de sa fortune, comment une rente lui fut allouée sur les revenus de la tombe de la reine Nemathapi, et comment il se bâtit une habitation splendide, agrémentée de bassins, de plantations d'arbres et de vignes (face de gauche). A droite et à gauche, près de l'arête de la porte, de sortie, trois figures d'hommes et trois figures de femmes, représentant une fois encore les domaines du défunt, portent des corbeilles.
Une fois sortis du couloir, nous n^avons plus à mentionner que la petite titulature du tambour cylindrique du couloir et celle, plus étendue, en une ligne horizontale, du linteau de la façade. Le mur de façade, sauf cette inscription, a été laissé entièrement nu.
La description sommaire qui précède suffit pour montrer qu'Amten est, selon toute probabilité, contemporain de Rahotep, c'est-à-dire postérieur de très peu à la fin du règne de Snofrou. La disposition architecturale, chez Rahotep et Amten, est absolument semblable; le tableau carré qui surmonte la stèle du fond de la chambre, chez Amten, appartient par sa composition et ses détails à la période antérieure, et il en est de même, on s'en souvient, chez Rahotep, mais seulement dans la chambre du sud de son tombeau, tandis que dans la chambre nord (Nofrit), le tableau carré est composé à la manière des tombeaux suivants de la IV^ dynastie : ceci semblerait indiquer que Rahotep est moins ancien qu'Amten, si l'on ne mettait en balance, immédiatement, que chez Amten le développement des formules religieuses en usage à l'époque memphite est arrivé à un point sensiblement plus avancé qu'à Meidoum. 11 semble, en somme, qu'à la fin de la période deMeidoum, chez Rahotep, et à Abousir chez Amten, commencent à se produire à la même minute les modifications de composition des tableaux et de rédaction des formules qui aboutiront, à bref délai, au type d'inscriptions habitue} dans les chambres du temps de Kheops et de ses premiers successeurs,
DE ZOSIR A SiNOFROU
Tombeau de Khoukolep.
Ce tombeau est d'un intérêt exceptionnel en ce qu'il représente, dans l'évolution des tombeaux de Saqqarah, le moment correspondant à la tin de la série de Meïdoum et recèle dans sa masse de briques une chambre identique à celle du tombeau deRahotep, en forme de croix et toute en pierre, couloir, branche transversale et niche du chevet. 11 n'est pas jusqu' aux dimensions en plan qui ne concordent. La petite façade en retrait est précédée, comme à Meïdoum^ d'une cour rectangulaire enceinte d'un mur de briques, où l'on débouche, par une disposition qu'on retrouve, non plus chez Rahotep, mais dans d'autres tombes plus petites de la nécropole de Meïdoum, par un couloir longitudinal couvrant la façade de l'édifice.
C'est, du moins, ce que laisse reconnaître et permet d'induire la brève notice de Mariette, Mastaba, p.
68-70, dont nous cherchons, ci-contre, à compléter le croquis. Nous savons, par ladite notice, que les parois du couloir sont sculptées, ainsi que celles de la chambre ; sur la paroi antérieure (est) figure le défunt debout, accompagné de légendes. Tout cela^ dont Mariette devait faire des planches, ne s'est pas retrouvé ultérieurement dans ses notes, et l'on ne sait si le tombeau, à Saqqarah, existe encore. Nous n'avons des inscriptions, enattendantqu'on retrouve l'édifice, que quelques citations de la paroi du fond de la branche de gauche, où des domaines étaient représentés avec leurs noms, et les deux séries de titres qui figurent, à ce qu'on croit comprendre, sur les montants de la niche du fond. On retrouve la première des deux séries dans les Iiiscr. hiéroglyphiques de Rougé, pi. XCVIII.
Chaque série est en trois colonnes ; la seconde série est
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moins complète et ne fournit rien de plus que la première, de sorte qu'il suffira de reproduire le texte de celle-ci. On remarquera que cette suite de titres n'est pas sans analogie avec celles des fragments du tombeau de Khoutaa vus plus haut (même §, A).
J(^ /? j— ] A E7, Rien à signaler dans la
-AJT^ I LJ I -H première colonne, après
, , ^^ '"V^ tout ce qu'on a vu précé-
^^«c î^-j 'I demmentà propos d'autres
'\ «><=* A inscriptions, que J7i hait
o M T [j ( ourit nit pa souten, « celui
"^ u~j, AC\ qui est dans le grand ehâ-
riczr, 2S^ '=>-t»- ^e«M de la maison royale»;
I JD ^^^^^ J^ y le grand château désigne
X"" n^#K ( t f sans doute les apparte-
t'JD (\u\ ments particuliers. La
^•^--•^ C 1 forme m hait.., assez rare
So ^ 's) même à cette époque, se
■==• ^„ retrouve un peu plus tard
^ ^^y" au tombeau de Shiri, où
[■^J ^ ^,^^^ l'on trouve, comme on sait
!£r -^j -^V^ {Mastaba, p. 92-93) :
^^ i3 j" ^^ ! dans ce dernier cas,
toutefois, il s'agit d'un titre
^^ q 0 a^ u de sacerdoce funéraire.
Vient ensuite le titre, non rencontré encore, de mirou souten apit (?), « préposé au quartier (?) royal » ; puis, en haut de la deuxième colonne, « régent de château », titre connu, puis « fonctionnaire de