Brugsch, Siehen hihlischen Jahre, 1891, p
2. Maspero pense, cependant, qu'il s'agit du roi de la IV"^ dynastie : le musée du Caire possède, depuis deux ans, de nouveaux monuments du culte de ce Teti, de la XIXe dynastie comme ceux dont on vient de parler.
stèle est au musée du Caire et d'autres fragments à Oxford, à Florence et à Aix-en-Provence, était en effet l'un des plus anciens mastabas de Saqqarah^ Shiri porte les titres
de V ' e^^ J I i .< prophète de Sendi », U^^J 1^
\ i [il S^Â « chef des prêtres funéraires de Sendi dans
la Cité-Divine »,[ P ^ J i' i fl i i I « chef des prêtres fu-
néraires de Sendi », et (,P^^j ^ [^ ^ J) Jl j! ^ c< [vésidant-jen-la-demeure de Sendi, en toutes ses places ».
Il est en même temps l^^^J J S^ """^ { "Si f "Sl f S
\>;i^ A « chef des prêtres de Perabsen dans la Cité-Divine». Nous avons attiré l'attention, déjà, sur cette mention dans le cartouche ovale du nom de Perabsen, qui ne figure pas dans la liste hiéroglyphique et que nous savons, aujourd'hui, être un nom d'Horus».
Un autre personnage, sans nul doute son fils, est représenté sur la stèle dé Shiri, avec la légende y <=^ "^ ' j\ ' [^ n S « le prêtre de Perabsen, Ankaf ».
1. Annonçons immédiatement, pour parer à tout malentendu, que le tombeau de Shiri appartient à la IV' dynastie; il est de la lin du règne de Kheops ou du début de celui de Khephren, comme il sera expliqué, plus loin, au chap. IV, § V, B, 2. Pour la bibliographie des monuments au nom de Sendi, cf. en outre Wiedemann, On a monument ofthe First Dynasties, dans Proc. S. B. A., 1887, p. 180, et Maspero, Histoire, I, p. 236, n. 3. Maspero commet d'ailleurs, après Wiedemann {Aegyptische Geschichte, p. 170 et n. 3), une confusion à propos de la stèle de Rougé, Six premières dynasties, p. 31; sur cette stèle, dont nous avons parlé plus haut, figurent les cartouclies de Menés et de Teti, mais non de Sendi.
2. V. ce qui est dit à ce sujet plus haut, p. 5-6. Noter aussi que Perabsen n'est pas le seul, des Horus récemment découverts, dont le nom se rencontre dans les mêmes circonstances dans une inscription postérieure : un des nombreux Samnofir de Gizeh, au temps de Kheops,
est prêtre funéraire de l'Uorus Qa, ^^ ,;, ^ | l (A/> II, 27, 29).
36 11« ET ll|e DYNASTIES ÉGYPTIENNES
C'est également du mastaba de Shiri que provient le bas-relief d'Aix-en-Provence où le même Ankaf est nommé*. Le fragment montre deux personnages, désignés comme
il suit : I i(^L^=!Jl 1 .m /v^AA/v» « le prophète de Sendi,
lasen », et "^ ^ ^ S Œ^J 1 îl ^^ « son fils aîné, le prophète de Sendi, Ankaf ». Le père d' Ankaf semble n'être autre que Shiri lui-même.
Un bronze de Tépoque saïte représentant Sendi, au musée de Berlin% montre enfin que le culte du vieux roi thinite n'était pas encore oublié à cette époque.
Nibkari^ le prédécesseur immédiat des deux Zosir, est mentionné dans des conditions analogues sur deux blocs provenant d'Abousir dont les inscriptions, d'aspect archaïque, ne sont pas sans analogie avec celles du tombeau
d'AmtenMJn titre y revient deux fois, celui de
« prophète du tombeau de Nibka ». On remarque l'orthographe du nom royal, Nibka comme dans la table d'Abydos et aussi, nous le verrons, comme au papyrus Westcar, au lieu de la forme complète Nibkari.
Nous arrivons aux monuments au nom de Zosir. Voici d'abord une importante inscription du musée de Berlin, sur une statue d'époque perse publiée en 1900 par Erman * et dont le possesseur, le prêtre Amasis, était chargé entre autres sacerdoces nombreux de ceux du roi Amasis et de
1. Wiedemaun, /oc cit., Proc. S. B. A., 1887, p. 180; cf. Maspero, Histoire, I, p. 236, n. 3.