iTII, V
3. Cette forme est particulière à la période thiuite, de même que la
forme plus développée JL sani nihti, « Réunisseur des Deux Seigneuries » (AT II. 8, 9, 10, 11 ; Ahydos I, IV, 1, 2; Amélineau, Nouv. fouilles,
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signes de l'autre groupe est curieuse'. On voit que ces vases étaient ceux même destinés aux ablutions supposées du début du repas du souverain mort. Le même groupe
s ^^3X1 ^^ 1^^' d'autre part, sur une plaquette inscrite à l'encre provenant de la tombe O (Zer)% qui porte également mention des essences j( "^^ hall et du ^^ que connaissent bien les plaquettes du temps de Semerkha.
Un vase du même genre que ceux de Zet est celui, trouvé dans le tombeau de Perabsen, qui avait appartenu à l'Horus Ranib et fut réinscrit, après arasement partiel de la première inscription, au nom de Noutirni^; l'inscription de Noutirni est, en grande partie, la copie grossière de l'admirable petite inscription de vase, originairement au nom de Noutirni, celle-ci, qui fut trouvée par Amélineau dans le tombeau de Kliasekhmoui*. Les deux inscriptions sont reproduites un peu plus loin; notons seulement ici
qu'on y rencontre la mention s ^^^^7 , « purifications quotidiennes ». On voit que, par une dernière simplification, la libation purificatrice pouvait être exprimée par le seul signe de la projection liquide, sans la main au-dessous^;
III, XV, 22, 23) ; mais l'une et l'autre ne sont que des façons anciennes
d'écrire le titre habituel ^«a des périodes suivantes, dont la lecture établie, comme on sait, par Pielil {Proc. S. B. A., XX, p. 198-201), est également nibti.
1. Il n'eu faudrait pas conclure que le signe de l'eau projetée et celui de la main sont deux mots distincts ; à l'époque ancienne, le dispositif graphique est fréquemment trompeur en ce qui concerne l'ordre véritable des signes dans un mot ou dans un grouj)e.