‹ Les origines de l'Égypte pharaoniqueChapitre 57 sur 135 · iTII, V · texte numérisé non relu

iTII, V

3. Cette forme est particulière à la période thiuite, de même que la

forme plus développée JL sani nihti, « Réunisseur des Deux Seigneuries » (AT II. 8, 9, 10, 11 ; Ahydos I, IV, 1, 2; Amélineau, Nouv. fouilles,

148 Ile ET me DYNASTIES ÉGYPTIEINNES

signes de l'autre groupe est curieuse'. On voit que ces vases étaient ceux même destinés aux ablutions supposées du début du repas du souverain mort. Le même groupe

s ^^3X1 ^^ 1^^' d'autre part, sur une plaquette inscrite à l'encre provenant de la tombe O (Zer)% qui porte également mention des essences j( "^^ hall et du ^^ que connaissent bien les plaquettes du temps de Semerkha.

Un vase du même genre que ceux de Zet est celui, trouvé dans le tombeau de Perabsen, qui avait appartenu à l'Horus Ranib et fut réinscrit, après arasement partiel de la première inscription, au nom de Noutirni^; l'inscription de Noutirni est, en grande partie, la copie grossière de l'admirable petite inscription de vase, originairement au nom de Noutirni, celle-ci, qui fut trouvée par Amélineau dans le tombeau de Kliasekhmoui*. Les deux inscriptions sont reproduites un peu plus loin; notons seulement ici

qu'on y rencontre la mention s ^^^^7 , « purifications quotidiennes ». On voit que, par une dernière simplification, la libation purificatrice pouvait être exprimée par le seul signe de la projection liquide, sans la main au-dessous^;

III, XV, 22, 23) ; mais l'une et l'autre ne sont que des façons anciennes

d'écrire le titre habituel ^«a des périodes suivantes, dont la lecture établie, comme on sait, par Pielil {Proc. S. B. A., XX, p. 198-201), est également nibti.

1. Il n'eu faudrait pas conclure que le signe de l'eau projetée et celui de la main sont deux mots distincts ; à l'époque ancienne, le dispositif graphique est fréquemment trompeur en ce qui concerne l'ordre véritable des signes dans un mot ou dans un grouj)e.

Page 1