‹ Les origines de l'Égypte pharaoniqueChapitre 59 sur 135 · RTll, p · texte numérisé non relu

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Le fragment suivant [RT II, VIII, 12) est un de ceux dont nous avons parlé tout à l'heure à propos de l'expression

i :^7. Il portait en premier lieu une inscription finement gravée au nom de l'Horus Ranib, dans laquelle nous rencontrons pour la première fois, dans l'intérieur du signe du château, une expression

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, bien connue d'ailleurs par de nombreux

exemples de l'époque thinite ancienne, avec ou sans addition du signe ^c:^, et qu'il faut lire,

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sans doute, °*^*^ )J( sa ha, « fluide protecteur derrière » ; on sait ce qu'est, d'habitude, ce fluide vital sa, d'émanation divine et royale et dont l'imposition se faisait par la nuque \ L'inscription signifie donc simplement: « Maison du fluide vital (tombeau) de l'Horus Ranib ».

Le vase fut usurpé, ensuite, pour le service funéraire de l'Horus Noutirni, dont la situation chronologique par rapport à Ranib reçoit ainsi une confirmation intéressante ; l'inscription de Noutirni, plus grossièrement gravée, à la gauche de l'inscription précédente, est la suivante :

« Le ^^Ç^ des purifications de chaque jour du Roi du Sud et du Nord, Double-Seigneur Noutirni ». Gomme nous l'avons dit un peu plus haut,

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