Amélineau, Nom', fouilles, II, XXI
2. Sethe, Beitidge etc., p. 35-36 ; Meyer^Aegyptische Chronologie, p. 136.
3. Jéquier dans Morgan, Recherches etc., II, p. 253, fig. 851; Amélineau, Nouv, fouilles, II, pi. XXI, 6, 12.
qu'on a vus plus haut, dans le grand tombeau V d'Abydos (Khasekhmoui). Ils portent l'inscription : c
dont tous les éléments sont connus, sinon ^^ r— -, ^^ expliqués, par les monuments étudiés pré- ■-■- — '^ I &' !
cédemment: « Service (?) des approvisionnements de la maison du fluide vital de Double de Tllorus Hotepsekhmoui ». En ce qui concerne l'expression as (?) zefy qu'on rencontre très fréquemment sur les cylindres du groupe Sekhemab- Perabsen - Khasekhmoui-Noutirkha , nous n'avons rien à ajouter à ce qui a été dit au § II ciavant, à propos du cylindre IX 5 de Bèt Khallaf,
La présence de cette expression as (?) ze/'dans une inscription de Hotepsekhmoui est le premier fait rencontré par nous qui semble indiquer un voisinage particulier avec les monuments de la période suivante. Jusqu'ici, les monuments de Hotepsekhmoui, Ranib et Noutirni se sont surtout montrés en relation avec ceux de la période thinite ancienne, sans qu'on puisse dire comment les deux catégories d'inscriptions se placent l'une par rapport à l'autre; nous avons maintenant un indice que Hotepsekhmoui et ses deux successeurs sont postérieurs au groupe Azab- Den-Semerkha-Qa, mais cette unique indication ne pourrait guère être considérée comme valable si elle ne se trouvait pas confirmée par les caractères des cylindres du groupe des trois rois. C'est ce qui nous reste à examiner maintenant.
Les seules empreintes de ce groupe connues jusqu'ici appartiennent à Hotepsekhmoui et Ranib. Elles proviennent des anciennes galeries souterraines qui avoisinenl la pyramide d'Ounas, à Saqqarah, et ont é'.é publiées par Maspero, en 1902, dans les Annales du Service des Antiquités (III, p. 185-190) et dans le Bulletin de V Institut Egyptien (quatrième série, n° 3; Sur quelques documents de V époque thinite découverts à Saqqarah, p. 107-116). La meilleure publication est celle des Annales, dont nous suivrons l'ordre.
ll« ET nie DYNASTIES ÉGYPTIENNES