Ann., p. 187; Bull., p
DCDOl
La disposition de cette inscription, ainsi que celle delà suivante, rappellent d'une manière frappante un cylindre de Semerkha [RT I, XXVIil,
72) oii l'on trouve, comme on sait, le nom royal Samsoii (?) à côté du nom d'Horus :
Sur le cylindre de Hotepsekhmoui, il ne peut faire de doute que =^=,, après les titres royaux, soit un nom du roi, non pas à vrai dire un nom royal distinct Hotep, mais une simple abréviation du nom d'Horus régulier.
Le voisinage dont l'analogie de ces cylindres de Hotepsekhmoui et Semerkha suggère Tidée est confirmé par la présence, sur celui de Hotepsekhmoui, du signe de Vliomme nageant, signe tout à fait inconnu à l'époque du quatrième groupe (Sekhemab à Noutirkha) et très habituel, au contraire, dans les inscriptions de la période thinife ancienne, particulièrement aux cylindres du deuxième groupe, Den*, Azab*, Qa^ Le titre que cette expression sert à écrire, et qui est celui du dépositaire du cylindre, signifie « chef des fondeurs de métal* ».
Traduction suivie : « Le chef des fondeurs de métal du palais du Roi du Sud et du Nord, Double-Seigneur Hotep[sekhmoui], l'Horus Hotepsekhmoui «.
En résumé, analogies des plus remarquables avec les