‹ Les origines de l'Égypte pharaoniqueChapitre 74 sur 135 · Brugsch, Dict. géogr., p · texte numérisé non relu

Brugsch, Dict. géogr., p

2. LD II, 3, 120 c ; Aegyptische Jnsch. aus den Kôn. Museen zu Berlin, I, p. 68, II, p. 81, 83.

190 11^ ET Ille DYNASTIES ÉGYPTIENNES

Ces trois manières d'écrire le nom divin étant forcément équivalentes, il ne paraît pas possible de lire, avec

Maspero*, Khont-Khit-Sokhim ; il faut que le groupe a, dans la première orthographe, fasse partie du second mot en qualité d'indication phonétique. Dès lors, il semble que ce mot, susceptible d'être exprimé symboliquement par -=101=-, ne vaille pas complètement sekhem, mais seule-

ment, sans le préfixe factitif, kliem, , q-;^ de l'écriture

ordinaire, ou plus exactement, ici, khemit. Cette lecture semble confirmée par un cylindre d'Abydos que nous verrons plus loin* et oîi l'on trouve le même mot écrit presque exactement comme dans le premier exemple

d'Amten ; le groupe est un nom propre, ^^^ ^^ Pakhemtif, « Celui de Son double sanctuaire ». On rencontre un nom propre très analogue sur un cylindre plus ancien, provenant de la tombe Q d'Abydos qui est de l'époque de THorus Qa [RT I, XXIX, 86) et dont l'inscription donne, en un curieux mélange graphique :

« Le Double Lumineux {ka khou), chef de tous les sceaux d'Anubis, Nibkhemtif (Seigneur de Son sanctuaire) ». Aucune indication par ailleurs sur la lecture du sig^ne khemit^ ni chez Hesi, dont les panneaux donnent les suc-

cessions ^ Jy et j^ [Mastaba, p. 80, 81), ni chez

Khouaa, au Louvre (v. plus loin, chap. IV, § IV), qui est

"^"""l ^, nichez Nofirhotep, qui porte le titre t ,aaa/w ri -aop-, « scribe royal du sanctuaire » [Mastaba, p. 104). Le dessin du signe, dans ce dernier exemple, est des plus intéressants, et suggère assez bien l'idée d'un étui allongé, en

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