LUBBOCK
l'opinion ‘ésumé de st Stablie, jà observé ort probaenres intis, différent beaucoup e les dents ns permaents de lait au système tout en apntéressante, lus et mieux ux dents per-
e loi natu-
de chaque es du même ous pouvons pes, ou plus, ient d’abord
et par les de la mème ent parents, naires très- ) dit aussi :
« chaque organisme éprouve, daus un court espace de
ù «temps, une série de changements qui, si on suppose
«qu'ils cecupent ne période infiniment considérable,
\ «et qu'ils se produisent de différentes facons au
| «lieu d’une seule, nous présentent une conception assez claire de l’évolution organique en géné- «ral. »
On peut dire que cet argument implique Pacceptalon de l'hypothèse de Darwin; c’est là cependant une erreurs; lobjection pourrait être juste si les hommes
appartenaient à différentes espèces, mais elle ne peut
@ tre avancée par ceux qui pensent aue toute Pespère
À humaine descend d'ancètres communs; et, en un mot, cle est vivement défendue par Agassiz, l'un des adversaires Les plus acharnés de M. Darwin. Considérée à
{ec point de vue l’analogie existant entre les sauvages
+ les enfants prend une singulière importance et
icvient presque concluante dans ladiscussion qui nous
occupe actuellement,
Le duc termine son ouvrage en exprimant l'opinion
Sdiuc l'homme «alors mème qu'il est arrivé au plus WA haut point de la civilisation est suiet à la dégrada-
tion; qu'il peut perdre, et science, et religion. » Je ne nie pas que cela puissearriver pour les individus ; ü&s je ne puis croire qu'on puisse en dire autant de
Mi race humaine tout entière (1). Les conclusions du
1) Le duc semble penser que les premiers hommes, bien qu'inféleurs à ceux des temps présents dans la connaissance des arts mécanius, élaient moralement et inlellectuellem- itleurs supéricurs, où tout moins leurs égaux, [l'est incroyable que, soutenant de semblables unions, il se considère comme un champion de l'orthodoxie, La Genésr, ü contraire, nous représente Adam nu, se vêtant plus tard de feuilles, LUesock, Orig, de la Civil, 34
discours qua prononcé Lord Dunraven à la séance d’inauguration de l'Association archéologique Cambrienne, sont, selon moi, bien plus vraies et bien plus nobles. « Si nous jetons les yeux, dit-il, sur tout « l’histoire de la race humaine, telle que nous lapré- «sentent les recherches archéologiques, nous ne pou- « vons manquer de comprendre qu’elle indique une «suite de progrès, qui, malgré quelques périodes de « déclin, tendent toujours à la plus grande civilisa- « tion de l’homme, au développement de toutes ses « facultés, et qui nous font chaque jour mieux compi! « prendre la puissance, la sagesse et la bonté d’un Dieu « tout-puissant, »
J'avoue donc qu'après avoir étudié avec beancou» ‘à de soin les arguments du duc d’Argyll, je ne vois aucune raison pour adopter sa triste conclusion; je maintiens, au contraire, que l’histoire de l’humanité n'est qu’un iong progrès el que nous pouvons envisager l'avenir avec confiance et avec espoir.
“uilé sous la forme anthropomorphe la plus grossière, En un mot, si nous examinons Adam dans son mode de vie, dans sa condition morale | et dans ses conceptions intellectuelles, nous en arrivous à la conclusion | qu'il est le Lype du sauvage.
incapable de résister aux tentations les plus triviales, concevant la divi- M
Duc,
LS