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É ni réimpression de ce volume était presque t i Que, quand nous : de un avons recu de l’aut ;
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vec beancou Mril se propose de faire à un ‘ les additions Q . É ? © e nouve e éditi ,.
e ne vois au- Mprcpare er ition qu'il
lusi Fi pas en Angleterre. Nous nous voyons do f
onclusion; JE MRC : re yons donc forcé
DE placer ces additions en appendice. D:
de l'humanité M, nous renverrons le lect ; :, Dans tous les ' n . Line + citeur à ’endroit Û ,
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pouvons envi- fintercaler les paragraphes ajoutés doivent
SpOIr. J ii
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s, concevant li divi- Page 2, ligne 28
ère, En un mol st 1 sa C OTAIC | un Eee né hastrs pas supposer que les ke sauvages existant aujourd’hui repréwitent absolumeut la condition de l’homiue ori ss il L fait même que les sauvages sont cs SA fe , w à 'ESLES Sta- Win, que leurs mœurs, leurs ns à HN ï de vie se sont continués presque sans coiite ei pendant des générations entières, a créé da de coutumes très-strict et matt de ee | pans, qui, dans quelques cas, a aequis paires int force de loi, et dont l'homme prémitifétait sa
sairement dispensé. Aussi, pour arriver à nous faire une idée aussi claire que possible de la condition primitive de la race humaine, faut-il éliminer toutes ces
coutumes; le meilleur moyen d'y parvenir est de com- 1 parer les tribus sauvages qui appartiennent aux di- À verses familles de l'humanité.
Bien que les différences de races, de situation géo-
graphique et de milieux aient nécessairement amené des divergences considérables dans le développement : social ct intellectuel des diverses tribus, j’essayerai cependant de démontrer qu'en résumé, le «éveloppenicnt des idées plus élevées qui se rapportent au mariage, à la parenté, à la légalité, à la religion, etc., a passé presque constamment par les mêmes phases y chez les races d'hommes les plus distinctes. En outre, 84 *è L] chisr
de d
quand nous retrouvons des coutumes et des idées qui nous paraissent absurdes où illogiques chez des fa-
milles distinctes de la race humaine, arrivées au mème
dezré de développement, nous pouvons conclure, sans af CT
crainte de nons tromper, que, quelque absurdes quedif "eu
tmibu
nous paraissent ces coutumes, elles n’en reposent pa
. « . F . sn. + Re Îl L a moins sur le caractère inné de l'homme, et qu'elles rt <
ne sont en aucun cas un simple accident sans signil<s possi
cation. Certains écrivains soutiennent que les san PLV
vages sont tout simplement les descendants dégénérc ions dun
d'ancôtres plus civilisés, et loin de moi la pensée dé
nier qu'il y ait quelques exemples de rétrogressiondf "tn
Fa
Mais, en premier lieu, une tribu qui de la civilisatio@if"Tve
serait retombée dans la barbarie n'aurait certaine# En des n
ment pas le même caractère qu'une tribu qui de sut
vague serail devenue barbare. En outre, et c’est là 1 persti 4 de le
APPENDICE, — III. 533 À To mire fait encore plus important, les races qui reculent en MUON Pi UN Givilisation diminuent en nombre. L'histoire entière LAUAS M de l'humanité prouve que les races fortes et amies du r est Met progrès croissent en nombre et exterminent les races rent aux di fubles et inférieures, Jai essayé de démontrer, par
exemple, que les idées qui prévalent au sujet de la
RRAtON CHE | parenté chez les races les moins avancées sont les conment, Anne séquences naturelles d’un progrès vers la civilisation, sie | et qu'elles ne peuvent s'expliquer par la théorie de la 15, 4 CSA dégradation. De mème, un peuple qui croit à la puisle éveloppe D ee Qu hasard ne pourrait réussie dans la lutte pour
apportent au AL * à ST
RP «. l'existence et l'emporter sur un peuple qui croit à la ligion, CtC., Ni . à. * à +
Lére * M loi. Si, aujounl’hui encore, nous trouvons dans les re-
WALN * | » pen
mêmes phast
LL ligions des races les plus élevées des traces de fétios, UN oulre, & S à er NP OR . OA chisme, c’est que ces vaces adoraicnt les fétiches avant t des 1üces QUI ve * b 4 de devenir bouddhistes, musnimanes ou chrétiennes. 1 chez ( los fa à
Une tribu chez lagwelle le sentiment de la parenté jyées au mème N « ; sa M serait faible et mal détim n'aurait, cæterts paribus, conclure, suis SE à PA arcune chance dans la lutte pour l'existence contre une e absurdes ( . TR :
: tribu chez laquelle le sentiment de la famille serait np repOosCIl et * . Br sed. lort et bien erganist. Aussi, je crois qu'il nous sera me, et que x
: Æossible, quoique nous soyons bien loin encore d’être ent sans sig nil ire L £
Les san nié à ce résultat, de nous représenter les condiit que les St
dants dégénéres
oi la pensée la
tions par lesquelles nos ancêtres ont dù passer pendant les temps préhistoriques, conditions bien plus
\ Sonb primitives qu'aucune de eclles que nous pouvons oble retro ess |:
de la civilisatioté
aurait certaines
server à present.
En tout cas, on ne pent douter que lPétude attentive : de sul des mœurs et des comtumes, des traditions et des suribu qui de SO
Lo’est là ul perstitions, aide à résoudre les problèmes si difficiles tre, © CCI
A l'ethuologie. Toutefois il ne faut procéder dans
ces recherches qu'avec la plus grande prudence, car elles ont conduit bien des fois déjà à des conclusions erronées. Plus d’une fois, par exemple, on à pris des gi aces sauvages pour les descendantes des dix tribus 8 1 d'Israël, parce que les coutumes de ces races offrent BA pré une singulière analogie avec celies qui sont décrites MN est dans le lPentateuque. Une connaissance plus appro- à fondie des mœurs et des coutumes des races sauvages aurait prouvé, dans ces cas, que ces coïncidences, loin d'être, comme on ie supposait, particulières à ces
pas
tribus, sont au contraire communes à plusieurs des principales races de l'humanité, sinon à toutes. IL fau- # dra donc, je le répète, beaucoup d'études attentives 1 avant que l'on puisse se servir de cette classe de preu- 8 ves; mais je ne doute pas toutefois qu’elles ne nous rendent un jour de grands services.
| D ho ning cast et su D) Sanc + eten le li Page 13, ligne 27. ment
up En Australie, chez les indigènes de Victoria, la belle-
mère doit éviter de se montrer à son gendre ; en con- Ba séquence, les belles-mères prennent toujours deséf Or chemins détournés pour éviter d'être vues ; si, par fhéor hasard, elles rencontrent leur gendre, elles se cachent hdies la face avec la couverture que la femme porte tou-Bfks K jours sur elle. Gette loi est si absolue, que si les hom-M{ indie mes mariés sont jaloux de quelqu'un, ils promettent Fi de lui donner une de leurs filles en mariage. Cecif place la femme, selon les coutumes du pays, dans K position de belle-mère, et rend toute communica-#
aux 1]
ÿ TER
autre
raibe ; chez ( tion entre elle et son futur gendre un crime capital. Mfchass
rudence, car |
conclusions @ Page 16, ligne 3.
nn à pris des %
s dix tribus @N Dans l'Amérique du Nord, chez les Shoshones, d'a-
races offrent 1 près Remy, quand une femme est en couches, le mari
sont décrites . est aussi forcé de s’enfermer et de ne voir personne,
plus appro- . pas même sa femme.
aces sauvages 2
cidences, loin : Page 16, ligne 9.
ulières à ces Dans l’Inde méridionale, d’après M. F. W. Jen-
nings, chez les indigènes appartenant aux hautes
castes, dans les environs de Madras, de Seringapatam
… ct sur la côte du Malabar, «un homme, à la nais-
plusieurs des toutes. Il faudes attentives classe de preu- # velles ne nous 8 sance de son premier enfant par sa principale femme, 1 ct ensuite à la naissance de chacun de ses fils, prend 4 le lit pendant un mois; il doit se nourrir principale- Ml ment de riz, s'abstenir de tout aliment excitant, et ne pas fumer. »
ctoria, la belle- É Page 24, ligne 12.
endre ; en con- Bi
toujours des 1 On retrouve, dans bien des parties du monde, des
vues ; si, par à théories semblables sur l’origine et la nature des maalles se cachent hdies, par exemple, en Sibérie, chez les Kalmoucks, ime porte tou- Ps Kirghiz et les Baschirs; chez beancoup de tribus indiennes, comme les Abors, les Kacharis, les Kols, ete.; aux iles Andaman; dans les îles des Navigateurs et les mariage. Cecifi{ autres îles du Pacifique; à Madagascar, chez les Ca- 1 pays, dans la t raibes, etc. La conséquence de cette croyance est que, te communica-Wf chez ces peuples, on cherche à guérir le malade en crime capital. 3 chassant ou en exorcisant le mauvais esprit, Chez les
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