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ancien disciple, que jadis il avait donné pour secrétaire * à Ignace et dont le dévouement passionné lui sera d'un grand secours lors de la revision ou de la refonte des manuscrits du fondateur.
| Cependant il faut voir le Pape, avant de prendre des résolutions définitives. Aussi bien, la congrégation générale ne peut-elle se tenir à Rome sans qu'il y donne son assentiment. Lainez, sa santé rétablie, va donc
trouver Paul IV. Le Pontife le reçoit, (poliment et honorablement », dans € son appartement particulier » ;
» l'on aborde les sujets délicats. Les Jésuites, y compris Sacchini, ont évité avec soin de nous conserver ici
aucune parole de Lainez; ce qui donne à celles de
be PaulIV l'apparence d’une sortie sans motif, «la boutade
; irréfléchie d'un vieillard impétueux», dit Crétineau- % | Joly. Mais la première impression sauvée, on com-
séhis dés
prendra qu'il s'agit de tout autre chose, et la remarque échappée à Sacchini touchant «le son lent et grave » que le Pape donne intentionnellement à sa voix suffirait D: nous convaincre que Paul IV parlait sans colère, opposant raisonnement à raisonnement, et discutant
4 + à pied avec son adversaire. € Après lui avoir rappelé son zèle perpétuel pour les intérêts de la Société,
- Paul IV, donnant à sa voix un son lent et plus grave,
. L C3 Je , 4 a 4 AS ® + LL | lui dit qu’il n’est pas permis (à des religieux) de suivre une forme de vie qui n’émanerait pas du Siège aposto-
que... qu'il ne lui arriverait pas bonheur s’il suivait
dition des affaires courantes. De Polanco surtout, son
. la conversation est «familière» jusqu'au moment où
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