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HAS exercer contre lui s’il en a étre. A UC abus de pouvoir et de mauvaise administration; — PR
troisième lieu, par l'autonomie des provinces et des Le
cn lieu, enfin, par une se organisée, sée sur la règle, et Di nn les droits et les
ja: sa bone à action.
Aueun de ces contrôles, aucune de ces barrières istent dans le gouvernement de la Compagnie de ; Le Général des Jésuites, je me sers de leurs
. expressions, est « le dépositaire de la règle »
u'il communique à ses subordonnés dans la mesure et 4
e la manière qui lui convient! ; «l'interprète de la
Const. de la Compagnie de Jésus, avec les déclarations, °° par- - IV, décl. 6, Sous le nom de déclarations, il faut entendre
lesquels le congréganiste musulman définit son supé- |
affiliés, non plus dans les limites de la règle et en vertu.
appartient de déclarer si tel ou tel point doit être considéré
points essentiels de l’Institut ; et, de l’autre, s’il veut, au contraire,
agir comme il lui plaira ».
cerne personnellement, de ne le sens et 1 portée; «le dispensateur de la règle», qu'il est seulement tenu de ne pas abroger en ses points essentiels ! | mais dont il peut dispenser qui il veut’et autant qu'il le. veut. Il est «la règle vivante», conclut Suarez, se servant, sans le savoir peut-être et parce qu als agit de
dépeindre une situation identique, des termes par rieur ou son cheikh. Le Général commande à tous sest
de ses prescriptions, «MAIS généralement ps en toutes choses qui tendent à la fin de la Société ?». Son. administration n’est jamais trOtRE de son vivant : la
Congrégation générale, — le chapitre des Jésuites, —
L Il faut remarquer iei que les points substantiels de l'Institut, les seuls que le Général ne puisse changer, n'étant point définis (ainsi que je l’ai dit plus haut), c’est à ce même Général seul qu'il
comme fondamental ; en sorte que, d’une part, le Général, pour se refuser à une réforme, n’a qu'à déclarer qu'elle atteindrait un des
modifier la législation, il lui suffit de signifier que le point dont il désire la suppression ne doit pas être compris parmi les points fondamentaux de la Compagnie, ce qui revient toujours à dire, 4 selon la formule même de la règle, « qu'il Re en toutes choses.
2 Const. 9° part., ch. INT. Il n’est pas besoin insiste sur l'élasticité de la formule, (en toutes choses qui tendent à la fin » de la Société», En réalité, on peut tout y rattacher, au ténpotss
comme au spirituel.
. un successeur. “on Deus il est vrai, cute si A bon lui semble, les anciens de la Compagnie choisis par
lui, et qui forment son conseil; mais fussent-ils tous
d’un avis contraire au sien, il n’est pas tenu de s’y con-
1 Ce fut, durant tout le premier siècle et plus tard, l’objet des réclamations les plus vives de la part d’une fraction des Jésuites,
et A lu à de ceux d'Espagne. Ils alléguaient justement
jamais remises. Enfin ils constataient que les membres de la Con- | grégation générale n'étant point désignés par la Règle, mais choisis par le Général, celui-ci la peuplait exclusivement de ses pains et ERA toute velléité de réforme en ee:
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