‹ Les origines de la Déclaration des droits de l'homme de 1789Chapitre 111 sur 157 · Mirabeau, op. cit., t. Il, p · texte numérisé non relu

Mirabeau, op. cit., t. Il, p

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lui, perd la France et il réclame comme garantie pour l'avenir « l'instruction qui rend générale la connaissance des lois naturelles et leur infraction notoire ' ».

« C'est, dit-il ^ en comparant les institutions humaines à la loi naturelle, c'est en comparant les ouvrages de notre faible raison à cette loi obligatoire pour tous, ineffaçable malgré les préjugés délirants de l'humanité, imprescriptible, quelque contradiction qu'elle rencontre dans les législations humaines qui ne sont cependant fondées que sur elles ; c'est en les comparant à cette loi simple, une et sublime, que nous démontrerons l'insuffisance, la défectuosité et les dangers de nos Codes législatifs », et plus loin il compare les législateurs qui « ont osé croire qu'il était en leur pouvoir de créer des lois pour les hommes », à ceux qui croiraient qu'il est en « leur pouvoir aussi de reculer les saisons ' ».

Tout cela nous le retrouverons en 1789, comme nous l'avons déjà trouvé sous la plume de Quesnay et de ses disciples.

La doctrine physiocratique propagée avec cette opiniâtreté par ces hommes dont la plupart avaient occupé avant la Révolution ou occuperont pendant la

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