Mably. Droits et Devoirs du citoyen, p
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conclusions, la « souveraineté, dit-il ', n'étant que l'exercice de la volonté générale, elle ne peut s'aliéner et le souverain qui n'est qu'un être collectif ne peut être ^représenté que par lui-même : le pouvoir peut bien se transmettre, mais non la volonté ». Tel parait bien être le but poursuivi par Itousseau, démontrer l'omnipotence du Souverain; des droits de l'individu, il n'eu est guère question dans son ouvrage, pas plus (|u"il n'en fut question au wi*" siècle dans les ouvrages de Hofman ou de Languet. Rousseau est hypnotisé par l'idée de la toute-puissance du peuple et il ne s'occupe pas d'autre chose que de savoir comment le peuple exerce cette puissance, [^llfva [d'abord établir un pouvoir législatif: les ttats-Généraux, d'après Mably -, sont tout désignés pour voter les lois et ils doivent les faire seuls, sans partage avec le roi; la pratique contraire a bien lieu en Angleterre, mais il ne faudrait pas croire, dit-il, que ce gouvernement soit parfait. J. Jacques Rousseau va plus loin: pour lui « la souveraineté ne jeat être représentée, par la même raison qu'elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale et la volonté ne se leprésente point: elle est la même ou elle est autre, il n^'y a point