‹ Les origines de la diatribe romaineChapitre 18 sur 88 · AX CEU · texte numérisé non relu

AX CEU

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92 j) Après la peine, la joie est un bien. Hovxs xXx; μετὰ τοὺς πόνους διωχτέον, ἀλλ᾽ οὐχὶ τὰς πρὸ τῶν πόνων (ANTISTHÈNE, ap. Stob. III 29, 65; ed. Hense, p. 640).

52 k) De méme qu'uz arc ne peut pas étre toujours tendu, l'âme doit jouir de quelque répit. “Ὥσπερ τὰ τόξα διὰ πάντος τεtxuf»x δήξεται, ἐπὰν δὲ ἀνεθῇ, εὔχρηστα γίνετχι πρὸς τὰς ἐν τῷ βίῳ χρέιας, οὕτως xat ὁ λογισμὸς ἐπὶ τῷ αὐτῷ μένων LAUVEL (ANACHARSIS, in Apophth. Vindob. 101).

* 53) L'ascétisme est facile, car les besoins conformes à la nature sont peu nombreux. [Διογένης] ἐβόχ πολλάχλις. λέγων τὸν

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τῶν ἀνθρώπων ϑίον ῥάδιον ὑπὸ τῶν θεῶν ϑεδόσθχ! (DIOG. L. VI 44).

* 53 a) La nature offre ἃ chacun ce dont il a réellement besorn!.

-H οὐ μεσταὶ μὲν αἱ $890 ἀχχάνων, πλήρεις DE’ ai χρῆναι ὕδχτος ; (TÉLÈS, p. 7, 4).

54) La vertu se manifeste par des actes. Τήν τ᾿ ἀρετὴν τῶν ἔργων εἶνχι

(Dioc. L. VI 11).

* 54 a) Les actes de chacun doivent étre en accord avec sa doctri ne?.'Hzzv»£z (voir la note du thème 19) μὲν ὡς ἄριστον ἄνδρα

vevoyótx ἐπχινοῦμεν. τὸ δὲ ᾿λέτοιχον εἶναι ὄνειδος ἡγούμεθχ (TÉLÈS, p. 28, 5).

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