‹ Les origines de la diatribe romaineChapitre 21 sur 88 · NEO EL · texte numérisé non relu

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65) C’est par sa vertu que le sage se défend contre ses ennemis. [Διογένης] ἐρωτηθεῖξ. -. ὅπως ἀν τις ἀρμύναιτο τὸν ἐχθρόν « αὐτὸς, ἔφη, χαλὸς χἀγχθὸς γενόμενος» (Ρεῦτ. Quomodo adul. poet. aud. deb. 4; 21 Ε. ed. B. p. 51, 9, tome I).

* 66) Le sage « mord » ses amis par sa franchise, pour leur étre utile !.. Ὁ «Διογένης EXeyev ὅτι οἱ μὲν ἄλλοι κύνες τοὺς ἐχθρὸυς δάχνουσιν;

ἐγώ 22 τοὺς φίλους, ἵνα σώσω (STOB. ed. Hense, III 13, 44; p. 462, 17).

66 a) Par leur franchise, les ennemis sont utiles?. Ὁ ᾿Αντισθένης εἶπεν ὅτι τοῖς μέλλουσι σῴζεσθχί φίλων δεῖ γνησίων ἢ διχπύρων

24020» (PLUT. De inimic. utilit. 3: 89, B; ed. B. I, p. 215, 20).

66 b) Les flatteurs sont don HN [᾿Ἀντισθένης] pe ἔλεγε..

*, [4 Iob ae T, Lens χόλ ας ἐυνπεσεῖν᾽ οἱ μὲν Y2e 8X2

σθίουσιν (DIOG. L. VI 4).

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* 67) Le sage doit être /e survei//ant des actes d'autrui ?. [Διογένης] συλληφθεὶς amy A πρὸς Φίλιππον" χχὶ ἐρωτηθεὶς ὅστις εἴη, ἀπεχρίνατο

LRLTATASTOCA τῆς Ufo ἀπληστίας » (DIOG. L. VI 43).

* 68) Le sage doit ee ses idées autant qu'il le peut. As

οὖν τὸν φῤόνιμον ἄνδρα, ὥσπερ ἀγχθὸν ἰχτρόν, ὅπου πλεῖστοι κάμνουσιν, ἐχεῖσε tiva er ra X, οὕτως 97-29 «πλειστοί. εἰσιν ἄφρονες; ἐχεῖ ὑάλιστχ ἐπιδημεῖν ἐξελέγχοντα LA KONXCONTX τὴν ἄνοιχν αὐτῶν (Sur Diogéne, DION, or. 8, 5).

68 a) La propagande du sage ne peut pas s'adresser à tous. [Βίων] ὀνειδιζόμενος ἐπὶ τῷ μὴ θηρᾶσαι μειράχιον, « οὐχ οἷόν te, εἶπεν

ἁπχλὸν τυρὸν ἀγκίστρῳ ἐπισπᾶσθαι » (DIOG. L. IV 47).

.* 609 La vertu peut être enseignée. [᾿Αντισθένης] Σιδαχτὴν ἀπεξείχνυς τὴν r i i

ρετὴν (DIOG. L.-VI 10).

* 69 a) L'instruction morale est nécessaire. ᾿Αντισθένης... ipm T,

AT ! A — τηθεὶς ὑ ὕπο τινος. ποι στ ξφχνος᾽ χάλλιστός ἐστιν, εἶπεν «ὁ amo παιδείας

(STOB. II 31, 33; ed. Hense, p. 207, 19).

! Sur la franchise du sage (παρρησία) cf. GERHARD, P/ioinix, p. 37. Cette franchise n'exclut ni les encouragements bienveillants (BION, ap. PLuT. De adulat. et amico, 16), ni les éloges mérités (ANTISTH. ap. PORPHYR. ad orat. sat. II, 2, 94).

? Les flatteurs sont aussi comparés à des loups (Dioa. L. VI 92); ceux qui recoivent des flatteries sont assimilés par Bion à des amphores ; on les prend par les oreilles (PLUT. De vit. pud. 18).

* Sur ce thème, cf. NORDEN, /ahrb. f. Philol. Suppl. 19, p. 378.

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69 5) L'instruction consiste surtout à désapprendre le mal. [᾿Αντισθένης] ἐρωτηθεὶς τί ἀνχγχχιότατον. εἴη μιάθημχ « τὸ ἀποιαθεῖν, εἶπε, τὰ 2244 » (STOB. II 31, 34; ed. Hense. p. 207, 22).

70) La propagande peut s'adresser aux /emunes autant qu'aux hommes. ᾿Ανδροὸς wx γυνχιχὸς ἡ χὐτὴ ἀρετή (ANTISTH., ap. DIOG. L. VI 12).

* 71) Le sage ne doit pas s'occuper des affaires publiques !. 8 τὰ Ρ

Διογένης ἐπήνε! τοὺς μέλλοντας πολιτεύεσθαι xat μὴ πολιτεύεσθαι (DIOG. ΓΝ Τ 29).

* 72) Le sage n'a pas de patrie?. Iläsx yy, πχτρὶς ἦν ἐχείνῳ [τῷ Διογέ-

ver], ἐξαίρετος δ᾽ οὐδελίχ (EPICT. III 24, 66).

12 a) Le sage ne participe pas aux fêtes et aux Jeux publics ?. Τοὺς... Διονυσιχχοὺς ἀγῶνχς μεγάλχ, θχύμχτα. μωροῖς [Διογένης] ἔλεγε. (DIOG. L. VI 24).

* 72 b) Le sage ne s'occupe pas des guerres *. πα τῶν

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