‹ Les origines de la diatribe romaineChapitre 77 sur 88 · CR ULT · texte numérisé non relu

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? L praef. 65 th. 724

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* Cf. pour d'autres comparaisons avec la guerre : 1 1, 18; XI 1, 17 etc.

sortent les éléments diatribiques. Sans doute certaines œuvres historiques utilisées par Valère-Maxime et Quinte-Curce étaientelles influencées elles-mêmes par la philosophie populaire; mais là aussi la rhétorique avait joué le rôle d'intermédiaire. C'est à cause de leur valeur pour les écoles de déclamation que des diatribes avaient été choisies comme sources.

Avant Columelle et Sénèque on ne sent donc guère, à cette époque, sauf chez Phèdre et Démétrius, un intérêt véritable pour la morale. En unissant, à Rome, comme Bion l'avait fait autrefois en Gréce, la philosophie et la rhétorique, les Sextiens avaient assuré à leurs idées un instrument de propagande trop puissant pour ne pas devenir lui-méme une fin et faire oublier le but de la doctrine. |

Cependant il suffira qu'une forte personnalité se retrempe aux sources de la philosophie populaire pour que le fleuve qui se perdait dans les marécages de la déclamation reprenne sa direction et recommence à couler avec une force désormais irrésistible.

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