RP NI PE. TE TRI
12,:8;.26;:9/sq.5. 30;:18::: 36; 81sq0.;.69,:6;, 70; 185; 82; .δὲ 101, 7).
Th.43a. — On a le droit de se tuer pour sauvegarder sa liberté morale. /r necessitate vivere nulla necessitas est (Ep. 12, 10; cf. ad Marc. 22, 6 sqq.; De rra, II 15, 3; Phoeniss. 98-105; Med. 505 ; Agam. 605-611 ; Phaedra, 878; De prov. ΟΡ T QTETEPTSR3197709122 ΤῸ Ff? Sq; tet 14-16; 77, 3 et 15; 117, 22 sq. ; 120, 14?).
Th.43 ὃ. — Il faut abandonner la vie comme on quitte un vétement. (Corpus) natura ut quandam vestem animo circumdedit, velamentum eius est. Quis autem unquam vestimenta aestimavit arcula ? (Ep. 92, 13; cf. Ad Marc. 25, 1).
Th.43 c. — Il faut abandonner la vie comme on quitte une maison en ruine. S/ (serectus) coeperit concutere mentem... prosiliam ex aedificio putri ac ? ruenti (ED. 99, 391: cl. De ma IPS 950; 25)
Th.43 d et e. — Il faut sortir de la vie comme on sort d'un ban-
quet. Mortem plenus exspecto (Ep. 61, 4; cf. De Drev. vit. TU ED. Moto th
! Ce texte énumére les moyens de suicide (sive ferrum, sive laqueum, sive... potionerm) ; on retrouve à peu prés la même liste dans le De jra (lll 15, 4), et dans l'épitre 117 (S 23); cf. Phædra, 259 sq. ; Phœniss. 151-153; De prov. 6, 9; c'est une sorte de développement du théme 25 c sur la facilité du chemin qui mène à la mort. On rencontre à ce propos une image d'allure diatribique (Ep. 70, 11) : Quemadmodum navem eligam navigaturus et domum habitaturus, sic mortem exiturus e vita.
? Ce thème est ordinairement illustré par l'exemple de Caton d'Utique (cf. p. 272) ; dans l'épitre 77 (S 14) est citée la chrie déjà signalée sur le jeune esclave spartiate (cf. p. 274, note 4). Ce théme trouve ailleurs (De benef. VII 20, 3 et De ira 1 6, 3 et 4) une extension bizarre : du droit au suicide découle celui de tuer dans l'intérét bien entendu de la victime. Sénéque considére en général (Herc. fur. 1316; Nat. quaest. IV pr. 17 ; Ep. 24, 24 sq.; 30, 12; 58, 36; 78, 2; 98, 16) le suicide comme une lâcheté lorsqu'il n'est inspiré que par la crainte d'une souffrance. Cependant il se contredit assez nettement en certains passages (cf. Ep. 59, 33-36 ; 101, 12, etc.).
3 Comme chez TÉLÈS, on trouve dans ce dernier texte, à côté de la comparaison avec la maison en ruine, celle où l'image employée est un navire en perdition. Tantôt le corps est donné comme domicilium (Ep. 65, 21), casa (Ep. 66, 3), contubernium (De trang. an. 11, 7 ; Ep. 70, 16 sq.; Ep. 102, 27); tantôt il est qualifié d’hospitalis locus (Ep. 102, 24) et d'hospitium breve (Ep. 120, 14). On lit ailleurs (Ad Helv. 11, 7) des comparaisons plus posidoniennes que diatribiques avec une prison.
4 On sent dans ces textes l'influence des expressions de Lucréce et d'Horace (cf. p. 111 et 139, note 6) ; ailleurs l'image est réduite au seul verbe exire (Ep. 24, 25 ; 54, 7 ; 92, 34) ou abire (Ep. 30, 4); de cette comparaison de la vie avec un repas est sortie celle de la vie avec le vin qui s'aigrit en vieillis-
sant (Ep. 108, 26); elle est aristonienne d'origine: Ariston aiebat malle se
adulescentem tristem quam hilarem... ; vinum enim bonum fieri quod recens durum et asperum visum est; non pati aetatem, quod in dolio placuit (Ep. 36, 3; cf. Cato maior, 65).
Th.43 f. — II faut sortir de la vie comme un acteur sort de scène. Quomodo fabula sic vita; non quam diu sed quam bene acta sit refert (Ep. TT, 205 cf, Ad Marc. 10, T; Ep. T1; 93.
Th.44.— ll faut être prêt à tout événement. Cogrtanda sunt
omnia et animus adversus ea quae possunt evenire fir- -
mandus (Ep. 91, 7; ct.. Ad. Marc. 9, 2; Ad VOV ON De vit. beata.26,1; De tranq. an; 11, 6 sq. εν Enp,:4,6; 18, 0-85 24. 2. 16, 33105. 3:80.
Th.44 a. — Il faut se préparer à subir les souffrances, comme le -
marin se prépare à affronter la tempête. Gubernator nunquam ita totos sinus securus explicuit, ut non expedite ad contrahendum armamenta disponeret (De ira W 31,5; ct. De?trangs im TT Ty
Th.45.— Il faut adapter sa conduite aux circonstances. ξο mores... tempori aptabit (Fragm. 19 Haase; cf. tempori aptari decet: Medea v. 175; et consilia rebus aptantur :
Ep. (1; 15 6t aussi £p; 105; 5).
Th.45 δ᾽. — II faut adapter sa conduite aux circonstances comme le marin. Sapiens nunquam potentium iras provocabit, immo declinabit, non aliter quam in navigando HORAE (Ep; 14, 7 5).
! Les comparaisons avec le théátre sont trés nombreuses chez Sénéque, qui s'excuse méme d'y recourir si souvent (p. 80, 7); elles concernent surtout les différents ministeria qu'attribue aux hommes la Fortune, comme un directeur impose des róles aux acteurs (Ep. 47, 15; 74, 7 ; 76, 31 ; 80, 7 ; sur la manière dont on s'acquitte de son « rôle » dans la vie, cf. De benef. Il 17,2; Nat. quaest. IV pr. 12; Ep. 115, 15) ; la comparaison avec un chœur est diatribique aussi; pour s'en rendre compte, il suffit de comparer le texte de Sénéque (Ep. 84, 9 sq.) avec les passages parallèles cités par PRÆCHTER (77ieroKles, Leipz. 1901, p. 37) qui affirme cependant que leur origine est stoïcienne.
? GIESECKE rapproche à tort ce texte de la doctrine des Hédonistes (op. cit. p. 102) ; pour Sénéque, il s'agit non d'éviter la souffrance mais de lui être supérieur.
? Le théme 45 a (il faut s'adapter aux circonstances comme un acteur s'adapte aux différents róles qu'il doit jouer) n'a pas été exactement repris par Sénéque dans le sens où |’ employa Télès ; le texte qui se rapproche le plus de la pensée bionesque sur ce point (Ep. 80, 6) contient seulement le conseil de prendre une expression de joie au milieu ‘des souffrances.
* Les comparaisons avec la navigation sont très fréquentes chez Sénèque: Ad Marc. 5, 5;-6,3; Ad Polyb.:9; 6:sq.; De ibrev: vit: 253; 4, 405 δ vita beata 14, 15 29. ay Thyestes, V. 438 sq. ; Phædra, 181- 183; 'Oedip. 882-801 : - Troades, 1026- 1033 ; Agam. 90 sq.; 138-144; De benet.1 1, 10; I| 31, 3; De otio 3, 4; 8, 4; . De trang. A. 2. δ 0; 5; De prov. 4,55 Sg. 5 Ep. 30, 2 sq. 10 cet
11; 76, 43; 85, 33 ; 90, 24; 108, 3175 122, 19 ; voir aussi De benef. V] 25, 4. Une
expression d' Horace, contrahere vela est july Εν on De trang. an. 4, 4 (Cl. 9,3) et Ep, 19, 9.
Th.46.— Il faut profiter de ce qu'on possède. Memo sollicito bono fruitur; adicere illis aliquid studet. Dum de incremento cogitat, oblitus est usus. (Ep. 14, 18!; cf. De vita beata, 21-23; De benef. 1 11, 5).
Th.46 à. — Les avares ne profitent pas de ce qu'ils possèdent. — Nulla avaritia sine poena est, quamvis satis sit Ipsa poenarum. O quantum lacrimarum, quantum laborum exigit /... Màiore tormento pecunià possidetur quam quae-
SETTE FEDT T9402):
Th.47.— On ne peut perdre la vertu. /Yec virtuti ire retro licet IUDSDDC. cheoDe Dre ΠΡ δρῶ Ep. 44, 0550,87 114 275
Th.48. — La vertu est le seul bien. /V//// est bonum, nisi quod honestum est; quod honestum, est utique bonum (Ep. 120, 3; cf. De const. sap. 5, 4; De vita beata, 16,1; De benef. VI 1, 7 (Démétrius) ; VII, 2, 2 (id.) ; Mat. quaest. MI DEDE LDOO TIS [57 2/5 95 31, 0: 29; 16; ὙΦ 71 ΤΟ: 7121045 14,515 6t:24. 50. 176,:16;. 85,.17. S0. 2; 92, 5* et 14; 119,105).
Th.48 a. — Les biens n'existent qu'en nous-mêmes; leur réalité est d'ordre psychologique. Animus est qui sibi commendet omnia (Ep. 55, 8; cf. Ep. 23, 2 et 6; 74, 31; 82, 12 et 14; 119, 11). |
Th.49. — La raison est la base de la vertu. Virtus non aliud quam Vesrasratio est ΘΟ, 325 cL. Ep: 20:2554,293, 8, 37,4; 41, 8; AO OS 5,s[0. sq. ; 95,285,95,:37 et 57 9);
! Ce texte fait partie du commentaire d'une « pensée » É6picurienne (Epicuri.. aut Metrodori aut alicuius ex illa officina); la méme influence se remarque dans les textes paralléles; voilà un indice de plus que Sénéque ne connait pas Bion autrement que par des intermédiaires; un des thémes essentiels de la partie hédoniste du bionisme est pauvrement représenté dans l'oeuvre du lecteur d'Ariston.
? C'est, à ma connaissance, le seul texte de Sénéque sur «l'avarice » ; partout ailleurs avaritia signifie « avidité ».
? Ce texte contient la réfutation de la thèse contraire soutenue par Epicure.
* Réfutation d'Antipater.
* Un corollaire nécessaire de ce théme affirme que la vertu transforme en « biens » les choses « indifférentes » qui passent pour des * maux » aux yeux du vulgaire. De méme que dans la diatribe grecque (cf. la note du th. 48), il a été souvent développé dans les lettres de Sénéque; voir Ep. 45,9; 66, 8; 67,5 Lio pb21::05 :255:98,00 5. 118, LT.
5 Ce principe est également d'origine aristonienne : cf. GIESECKE, op. cit. p. 106 sq.
ve E
Th.49 a. — C'est par la raison que l'homme est supérieur aux « p q p | F6
animaux. (Homo) ratione antecedit animalia (Ep. 16, 9; cf. Ep. 41, 8 et 124, 14 sqq.). |
Th.50.— Il faut se connaître soi-même. /nspicere... debebimus primum nosmet ipsos (De tranq. an. 6,11; ef. Ad Marc. 11, 3; De ira III 12, 3; Thyestes, v. 402 sq. ; Mat. quaest. 1 17, 4 3; Ep; 65; 15}
Th.50 a. — II faut connaitre ses défauts pour progresser dans la vertu. /Von est extrinsecus malum nostrum ; intra nos est... et ideo difficulter ad sanitatem pervenimus, quia nos aegrotare nescimus (Ep. 50, 4; cf. De vita beata 27, 6; De tranq. an. 1, 16; Ep. 28, 9; 59, 10; 68, 6).
Th.50 5. — II faut s'accuser soi-même des défauts que l'on
reproche à autrui. Quidquid... in alio reprehenditur, id
unusquisque in sinu suo inveniet (De ira M 26, 4; cf. De ira M 28, 6 et 8; De vita beata 21, 4-6).
Th.50 c. — II ne faut pas donner à ses défauts le nom de certaines qualités. Vitia nobis sub virtutum nomine obrepunt ;,... moderatio vocatur ignavía... etc. (Ep. 45, 7; cf. De tranq. an. 1,14).
Th.50 2. — Il faut, chaque jour, faire son examen de conscience. Quod utilissimum est, diem meum recognoscam. (Ep. 83,
2; cf. De ira MI 36, 1: la phrase suivante précède la cita- |
tion de Sextius: (Animus) quotidie ad rationem reddendam vocandus est; cf. Ep. 16, 2; 26, 4-5; 68, 6; 105, 6; 118, 2). ses
Th.50e. — Le sage s'adresse à lui-même des exhortations et des E reproches. C/amo mihi ipse: numera annos tuos et pude- Ὁ
bit... etc. Voir th. 24 5b. (Ep. 27, 2; cf. De vita beata, 2, 3; 18. 1; Ep; 42:90: 20/95 DT Get 12: ; 09, 23 8). |
! Déterminer ses vrais besoins, c'est le secret du bonheur ; telle est l'idée qui ἘΝ la base du De tranquillitate animi.
? Ce texte concerne « l’utilisation morale » du miroir; le précepte de Sextius sur la lutte contre la colère est généralisé. Cf. p. 174 sq.
? Dans plusieurs autres textes (par exemple, Ep. 24, 19) Sénéque adresse m
à autrui des reproches qui le visent lui-méme trés directement.
ue DTE act
Th.51.— L'énergie est nécessaire pour être vertueux. Quid tibi opus est ut sis bonus? — Velle (Ep. 80, 4; cf. ep. 20, 5; 211150125, 4220,70: 64, 3/1367, 605; 112,3; 113, 27 *).
Th.51 a. — Hercule est le héros de l'énergie morale. /7Tercules... orbem terrarum transiit non concupiscendo, sed rjudicando, quid vinceret, malorum hostis, bonorum vindex, terrarum marisque pacator? (De benef. | 13, 3; cf. De tranq. an. 16, 4; Herc. fur. v. 30-33 et 612* sq.; ep. 90, 16 (allusion à la peau de lion d'Hercule) et 94, 63 ὅ).
Th.51 5. — Les Spartiates sont les meilleurs modèles d'énergie. Hoc quod illi (Lacedaemonii) in suis civibus custodiunt, Virtus... omnibus praestat, ne unquam vincantur, quoniam quidem etiam inter superantia animus invictus est (De berief. V. .3, 25 cf. ibid. VI 31, 5; Nat. quaest. IV. 13, 8; De prov. 4, 11 ; Ep. 77, 145).
Th.52. — L'exercice ascétique est nécessaire. Debemus exerceri ne haec (laborem, mortem, dolorem, etc.) timeamus, ne illa (divitias, voluptates) cupiamus (Ep. 123, 13; cf. De rra ΠΡΟ, 1; De Cconstosap. 3, 45:0, 3; De. prov:.1,65 2, 1.54:
ΕΟ 4.985-8, 12-et 16; 6, 0: Nat. quaest. IV. pr. 16; CRETA sg 26, 1251.04, 4 80.67, 10; 82,2.
! Texte célébrant l'arimus de Sextius.
? Comme les diatribistes grecs, Sénéque emploie sans cesse « l'exemple » de Socrate, type de l'homme moralement énergique et patient. C'est le plus souvent à la scéne de la mort dans la prison que songe le philosophe romain; il en reconstitua la mise en scéne quand Néron l'obligea à se tuer. Cf. sur Socrate: Ad Marc. 22, 3; Dé ira 115, 3:sq.; De const. 7, 3; De tranq. an. 5, 2; 16, 1; Ep. 24, 4; 28, 8; 67,7; 70, 9; 71, 16 sq.; 98, 12; 104, 27 sq.
* Un paralléle méprisant pour Alexandre précéde immédiatement.
* Les tragédies, spécialement 7Zyestes, Oedipus, Hercules furens, contiennent bon nombre d'interprétations cyniques des mythes; cf. GóTTLING, Diogenes der Kyniker und die Philosophie des griechischen Proletariats, Gesammelte Abhandl. Halle, 1851.
.. 5 Dans l’Apokolokyntosis (5-7) Hercule joue un rôle grotesque, ce qui n'est pas étranger à certaines des traditions cyniques; cf. GEFFCKEN, Xyrika, p. 70 et 107 sq.
5 Le dernier des textes cités contient la chrie concernant le suicide de l'esclave spartiate; les autres traitent surtout de l'éducation du courage chez les Lacédémoniens. Sénéque a souvent transposé ce théme en un éloge des anciens Romains (cf. p. 271 sq.).
' Le style de ce passage est particulièrement diatribique par ses «à peu prés» et ses expressions populaires: MALE inihi esse MALO quam MOL- LITER ; [verbum] nunc sic excipe, quemadmodum a populo solet dici : dure, aspere, laboriose.
Th.52 a. — Il faut exercer l'àme plus que le corps. Stulta est. E. occupatio exercendi lacertos..; itaque quantum potes, circumscribe corpus tuum et animo locum laxa (Ep. 15, . 1:84).
Th.52 b. — L'ascétisme donne le véritable bonheur. Non cogitamus quam iucundum sit nihil poscere, quam magnificum sit plenum esse nec ex fortuna pendere (Ep. 15, 9; cf. Thyestes, 425-427 ; Phaedra, 517-521; Herc. fur. 464). .
Th.52c. — La faim est le meilleur des assaisonnements. Magis :
iuvat bibere sitientem ; gratior est esurienti cibus (Ep. 18,:22; ct Ep. AT,:45.95, 85:119; 40123021
Th.52 d. — La frugalité ascétique donne la santé. /Yec est mirum tunc. illam (medicinam) minus negotii habuisse... facili cibo nec per artem voluptatemque corrupto (Ep. 95, 15; cf. 1b. 15-18 et 25-29; Nat. quaest. IV 13, 5 sqq.; Ep. 58, 29 sqq.; 108, 18 (Sextius); 122, 4).
Th.52e. — La souffrance n'est pas un mal. Zevis est dolor, si nihil illi opinio adiecerit (Ep. 18, 13 ;-cf- Ad Mare 5,55 De prov.6, 0*5 Ep. 85, 20 39: 5:00,313. :
Th.52 f. — L'habitude diminue la souffrance. ΔΝ] est tam diffr-
cile, quod non... in lamiliaritatem perducat assidua meditatio (De ira 11.12, 3; Ep./18, 105. 85, 29; 92,24
Th.52 g. — Le chemin qui conduit à la vertu est difficile mais court. /ritium ad illas (virtutes) eundi arduum (Ep. 50, 9; cf. Ep. 37, 4: Una ad hanc (sapientiam) fert via, et quidem recta ; ct. De const. sap. 1, 2; De vita beata 20, 2 !).
Th.52 4. — La vie est un combat. Vrvere, Lucil, mrilitare vest (Ep. 96, 5; ct. Ad Marc. 9,3; Ad. Helv. .3, 1; De HaT 2
! Cf. plus haut le thème 21, p. 268.
? Cf. ces deux derniers textes avec TÉLES, p. 7, 9 sq.
? Dolor aut solvetur aut solvet, expression bien diatribique.
* |] n'y a pas là de comparaison entre le chemin de la vertu et celui du 'plaisir; dans l'épitre 84 (S 12 sq.) cette comparaison est sous-entendue, mais en fait il ne s'agit que des dangers du luxe. Le chemin de la vertu est au con- . traire sans danger: cf. de ira Il 13, 1; le sage, dit Démétrius (De benef. VII 1, 7), le considère comme trés aisé; le vulgaire, complète Sénéque (De otio |
1, 3), juge de la qualité de la route d’après le nombre des traces qu'y ont lais- . b
sées les passants. Le moraliste compare encore la vie à une route dans le - De moribus (S 18) et dans l'épitre 77, ὃ 3; cf. sur cette image, NORDEN, Aunstprosa, p. 467 sq.
ΡΥ eue | pros» 2
II 10, 4; Ad Polyb. 5, 4; De brev. vit. 10, 1 (Fabianus); De const. sap. 3, 4; 4, 3; Phoeniss. 189 sq.; De vita beata ΠΥ 20 De rangs am; ὃ 03.4, 1; 9;,.97 De benef. ll 6, 1; VI 25, 4; De otio 1, 4; Fragm. 108; Ep. 17, 100582056t979223549:26::51,0 et 3759; 7 (Sextius) et ὃ; BASIS DO. LRO Tr 190778; ΕΖ, ὦν 10759; 119; 27} 120,12; De prov.4, 13; 5, 31).
Th.527. — Le travail et la souffrance sont des biens. Zaborem, si ron recuses, parum est; posce (Ep. 31, 6; cf. De prov. 2, 4; 4, 35 5, 4; Ep. 31, 7; 56, 8; 67, 5; 67, 14 (Démétrius); Eco 122,.3).
Th.52 κ΄. — L'âme a besoin de répit comme un arc qui doit être
souvent détendu. ec /n eadem intentione aequaliter retinenda mens est... Danda est animis remissio (De tranq. an. 17, 4 sq.; cf. ibid. 7 sq.).
Th.53.— Les besoins de l'ascéte sont aisément satisfaits parce qu'ils sont conformes à la nature. Parabrle est quod natura desiderat et adpositum ; ad supervacua sudatur (Ep. 4,10; cf. Ad Helv. 10, 1 sq. ?; Mat. quaest. MI praef. 17 ; IV 13,9; ιν IRTSICTS 60, 3390: T670:10, 11:119; 12:123; 6).
Th.53 a. — La nature offre à chacun ce dont il a réellement
besoin. Passim jacent alimenta quae rerum natura ommibus locis disposuit (Ad Helv. 10, 5; cf. ibid. 11, 1; De IGIUed Orto: προ, 13: 90; 18).
Th.54.— Ce sont les actes seuls qui signalent les progres moraux. (Philosophia) non in verbis sed in rebus est (Ep. 16, ΘΟ M2 ED 20 sq 23:7 ;:108, 39; 115,185 FULA G3 |
1 Dans d'autres textes (De benef. V 3, 2; VII 1, 4 (Démétrius) ; De prov. 2, 3; 3, 4; 4, 2; 4, 4 sq. et 7; Ep. 22, 1; 37, 1) la comparaison est transposée du domaine de la guerre dans celui des combats athlétiques ou des luttes de gladiateurs ; une chrie concernant Diogéne occupé à rouler son tonneau au milieu d'assiégés affamés est rappelée dans un texte (Ep. 49, 8 sq.) condamnant la dialectique ; c'est un indice que cette chrie est sortie d'une comparaison bionesque entre une agitation vaine et inopportune et les études traditionnelles qui détournent les esprits de ce qui doit étre leur essentielle préoccupation. Sur. ces comparaisons, cf. WEBER, Leipz. St. X 136 sq.
* Le thème 52 j (voir Introduction, p. 57), est confondu chez Sénéque avec le théme 48.
# GIESECKE a montré le caractère bionesque de ce passage (op. cit. p. 77). La méme idée est empruntée ailleurs (Ep. 16, 7) par Sénèque à Epicure.
ἘΠῚ CSD EE
Th.54 a. — L'accord doit être parfait entre la conduite et la doc- -
trine. Ve orationi vita dissentiat (Ep. 20, 2; cf. De benef.
Il 17, 2; Frag. 18; Ep. 10,8 sq.; 26,5; 29, 5; 34, 4; 75,4; Ὁ
Th.55.— La vertu du sage est parfaite. Non m ma- 0
lorum in bono viro intelligo, sed vacationem ! (Ep. 85, ἘΠ CE-Ep, 7958 Sd: 789, dou Bu, ΡΒ 2997
Th.56.— Les sages sont rares. (Sapientem) exhibebimus raro lorsitan magnisque aetatium intervallis unum (De const. sap. 7,1;ct Derra | 44,2 s0,;-IL Πρ τ fera an. 1,4; Ep. 42, 1).
Th.57.— La fortune n'a pas de prise sur lé sage. (Sapiens) Re.
se extra ius dicionemque fortunae (Ep. 39, 3; cf. De brev.
vit. 5,3; De vita beata 16, 2; De provid. 2; 1-500: Bo PS