‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 107 sur 286 · Gourgaud, 7 janvier 1816, 2 mars · texte numérisé non relu

Gourgaud, 7 janvier 1816, 2 mars

3. Vie de Planât de la Paye, p. 406. — Mémoires du roi Joseph (Bibliographie, 104), t. X, p. 319. — Cf. une lettre de Montholon à un ami, 11 décembre 1815. Il lui demande une femme de chambre « qui sache parfaitement coiffer et faire les robes... C'est, comme tous voyez, une merveille que je vous demande, mais, comme peu importent les gages, j'espère que vous pourrez la trouver ». (li. O., t. V.)

4. Hâte dont font foi ses lettres à sa femme (1819-1821) conservées en partie (B. .V. 14, p. 1-72), et publiées par l'auteur de cet ouvrage : Lettres de monsieur et madame de 3lont/iolon {lS19-18il).

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plus beau jeu pour les obtenir en 1814, par un ralliement éclatant aux Bourbons, qu'en 1815, en suivant une fortune déchue. La Chambre des pairs l'attendait comme Sémonville, et les lucratives charges de cour. S'il espérait exploiter les débris de la fortune de Napoléon (fortune dont l'étendue et même l'existence restèrent toujours problématiques pour les compagnons d'exil de Napoléon), il aurait mal calculé; car les legs à lui destinés et mis par Napoléon à la charge du prince Eugène et de Marie-Louise restèrent lettre morte ' ; même les fonds déposés par Napoléon chez Lafiltte furent longtemps immobilisés par la prudence du banquier et l'opposition faite, au nom du duc de Reichstadt, par le gouvernement autrichien^. Le paiement, quand il se fit, fut loin d'être intégral. Et ce que l'on sait de la conduite de Montholon pendant les discussions auxquelles le testament donna lieu, ne montre pas chez lui une avidité inquiétante. Antommarchi a rendu justice au désintéressement avec lequel il se comporta en cette afîaire ^

Reprochera-t-on à Montholon d'avoir pensé à quitter Sainte-Hélène, une fois que sa femme, atteinte d'une maladie de foie, fut retournée en

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