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it OlUCIMiS l)l; I, A LEGENDE X A P O 1. K O .N I E N N E.
Rome'. Ils débutent par ces mots, oii le pore et le politi(jiie réaliste oublient la rancune du martyre sïihi, en considération des services qui! peut rendre h l'héritier : « Mon fds ne doit pas venger ma mort, il doit en profiter ».
Pour agir sur les peuples, soit h son profit, soit au profit de son fils, Napoléon a eu su politique, comme pour agir sur les rois : pour les rois, des négociations qui en appellent à leurs sentiments et à leurs intérêts; pour les peuples, des négociations avec l'opinion, reine du monde, et remploi de l'arme que Napoléon, avant et pendant l'En^pire, axait connue comme la plus puissante sur lopinion : lécrlt, la presse.
Pour giirder ou pour s'attirer la popularité, Napoléon à Sainte-Hélène a compté sur deux moyens : pour le présent, ses conversations et ses ouvrages de polémique; pour l'avenir, ses mémoires.
11 s'agit pour lui de réfuter les ouvrages qui incriminent ses intentions et ses actes, qui font de lui un tyran avide de sang et de guerre: — il s'agit de se montrer aux peuples d'Europe comme le représentant et le champion des idées et des sentiments qui leur sont le plus chers : liberté, égalité, nationalité, etc. On comprend l'impor-