Septième noie sur les lettres de Hobhouse
mérites' ». — « jNIii uiaxinie ii toujours été : carrière ouverte aux talents sans distinction de naissance". » — « Je voulais que chacun fût admissible à tous les emplois, pourvu qu'il fût en état de les remplir dignement^. « — « Toutes les fois que je rencontrais un homme de mérite et de talent, je relevais, sans lui demander combien il avait de degrés de noblesse* .»
Mais le peuple sans instruction échappe diflicilement à l'influence des classes privilégiées, et, alors qu'en théorie il peut s'élever aux plus hautes fonctions, son ignorance est, dans la pratique, un invincible obstacle : lever cet obstacle fut un souci constant pour Napoléon. « Si je n'eusse songé qu'à moi, à mon pouvoir, si j'eusse réellement eu un autre but que le règne de la raison, j'aurais cherché à étouffer les lumières sous le boisseau; au lieu de cela, on ne m'a vu occupé que de les produire au grand jour^. » — « Un des objets principaux que j'avais en vue était que l'instruction étendît ses progrès parmi toutes les classes de la population. Je fis en sorte... que les frais d'une instruction ordinaire fussent si modérés que le