Id., l.S février
5. /</., 27 août 181(i. L'anecdote se retrouve dans le Mémorial, 5 mars 1816, et dans Gourgaud, 16 décembre 1816.
époque de guerres civiles, où des classes entières étaient retranchées de la nation, Napoléon a voulu réconcilier, fusionner au lieu d'extii-per, comme les révolutionnaires. A Marseille, en 1794, il sauvait des émigrés'; dans sa campagne d'Italie, il traitait avec respect le pape, avec bienveillance les prêtres français réfugiés en Italie, se refusait à pousser les démocrates italiens aux révolutions violentes^; il blâmait la dureté avec laquelle le Directoire abusait de sa victoire de Fructidor'; consul, il pacifia la France par le Concordat, par sa clémence à l'égard des émigrés, par son appel aux hommes bien intentionnés de tous les partis'; empereur, il rallia la vieille noblesse en l'appelant à sa cour °. De retour de l'île d'Elbe, il refusa toute vengeance personnelle et sauva les nobles de la fureur du peuple", et la rancune occupait si peu son esprit, qu'il se jjréoccupait d'améliorer le sort « des pauvres émigrés de province, que la cour avait délaissés' n.