yapoléon en exil, 25 août 1817. — Mémorial, 14 juin
242 oit h; INES DE LA LÉGENDE NAPOLEONIENNE.
aiiclacieiisc franchise, par un excès d'énergie. Bayonne ne fut pas un guet-apens, mais un immense, un éclatant coup d'Etat... J'osai frapper de trop haut; je vouhis agir comme la Providence, qui remédie aux maux des mortels par des moyens à son gré, parfois violents, et sans s'inquiéter d'aucun jugement ' d.II ne fut employé contre Ferdinand ni violence ni menace, et « si la peur le décida, ce que je crois bien, cela ne dut regarder que lui ...
Les Espagnols se soulevèrent ; Napoléon était sur le point de les soumettre, quand l'Autriche, sacrifiée une fois déplus aux intérêts anglais, rentra en scène par une agression inattendue, que l'on eut juste le temps de parer : la campagne de Bavière et Wagram sauvèrent la situation.
Vainqueur une fois de plus. Napoléon montra les mêmes intentions pacifiques; l'empereur d'Autriche venait de prouver son irréconciliable hostilité pour la France ; Napoléon eût dû le déposer, ou démembrer cette puissance ennemie; il lui laissa sa couronne et sauva l'Autriche du partage qu'elle méritait "". La victoire de 1809, comme celles de 1805 et de 1807, fut suivie d'offres de paix à l'Angleterre '.