Derniers Moments de .\apolcon, 24 avril
■i. Ueeits de la captifité, 17 avril 1821 (Conseils de Napoléon à son 61s).
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sa luaniiTe, et que tous les hommes, catholiques, protestants, mahométans, déistes, fussent égaux'. » « On ne peut traduire la conscience d'un homme il aucun tribunal". «
Mais le souverain qui n'empiète pas sur le terrain des religions doit aussi veiller à ce qu'elles n'envahissent pas son domaine : respecter également toutes les religions, c'est les écarter toutes du pouvoir. « Je ne voulais accorder aux prêtres aucune influence et aucun pouvoir sur les affaires civiles, mais les obliger à s'en tenir à leurs affaires spirituelles, sans se mêler d'autres choses'. » Il doit veiller à ce qu'ils n'étendent pas trop leurs propriétés et leur influence : « Qu'ont besoin ces prêtres de biens si étendus ? » dit-il, parlant de l'Eglise anglicane'. L'Espagne a surtout souffert de « ses paresseux bestie di frati' ». Ce sont surtout les monastères qui amassent ces biens, et Napoléon les condamne « comme inutiles et d'une oisiveté abrutissante... Les tolérer, astreindre leurs membres à être utiles, ne reconnaître que des vœux annuels, était pour lui le meilleur mezzo termine... Un empire comme la