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NAPOLEON' ET I,A ItEI, ICION. îtil
France pouvait et devait avoir quelques hospices (le fous appelés trappistes '. » Les Jésuites, entre tous, sont redoutables et doivent être écartés, car c'est un ordre essentiellement politique -.
Enfin, si le souverain est habile, il se sert de ce puissant levier que lui fournissent les idées religieuses, et les fait agir pour ses projets. L'idéal est que le souverain politique soit en même temps le souverain religieux, comme dans les pays protestants et orthodoxes"; la religion catholique, qui distingue les deux pouvoirs, a du moins le mérite de donner au souverain un caractère presque religieux, par le sacre : « Du moment que vous ôtez à la royauté le prestige qu'elle reçoit de l'oint du Seigneur, et que vous la soumettez au froid calcul de la raison, elle cesse d'être royauté, elle devient une magistrature ; et dès ce moment, l'ambition entre en lice, l'ère des révolutions commence'. » Que le souverain d'un pays catholique se fasse donc sacrer ; et puisqu'il ne peut être pape chez lui, qu'il soit l'ami — ou le maître — du pape, (t En étant bien avec le pape, on domine encore aujourd'hui la conscience de