Jd., 7-8 juin
5. W.,17aoùt 1816. — Deuxième note sur les Quatre Concordats.
6. Id., 17 août 1816. — Troisième note sur les Quatre Concordats.
même temps qu'il préservait le pape des périls qu'une lutte armée dans Rome lui aurait fait courir'. Napoléon approuva Miollis, et le pape resta à Savone, où il fut bien traité.
C'est alors que le pape prit l'initiative de transformer le conflit politique en guerre religieuse, et, impuissant contre les armées de Napoléon, armacontrelullesconsciences.il refusa d'instituer les évêques nommés par l'Empereur aux sièges vacants, et chercha à rendre impossible l'administration religieuse de leurs diocèses. Pour résoudre cette difficulté nouvelle. Napoléon eut recours à une autorité rivale de celle du pape : il réunit le concile de 1811.
Cette réunion, comme le Concordat, répondait à des intentions multiples, et devait couronner la politique religieuse de Napoléon : le pape, inquiet, craignant de voir renaître la puissance des conciles, aurait cédé, et la querelle prenait fin ; — bien plus. Napoléon, grâce à l'ascendant acquis de la sorte, l'aurait décidé à résider ii Paris, où tout était prêt pour le recevoir, et où il l'aurait tenu sous son influence directe. Il l'aurait « nommé son aumônier, et aurait fait de Paris la capitale du monde chrétien' ». « C'était un moyen de plus
1. Troisième nnte sur les Quatre Cuncordats. — Cf. Mémorial, G décembre 1815.