‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 214 sur 286 · Voir ses lettres, Gourgaud, II, p · texte numérisé non relu

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5. La lettre à Marie-Louise parut dans le Moming Chronulc du 1" octobre 1818.

6. Une brochure publiée pour protester contre cette expulsion insinue que la publication par Gourgaud de la Campagnr de 1815-, ouvragée peu flatteur pour Wellington, a bien pu être pour quelque chose dans l'expulsion : « Perhaps bis -work nuiv Ijave wounded the extravagant pride of those whom succcss bas intoxicated... » {R. O. 20).

7. Mémoires da prince Eugène (Bibliographie, 105), t. X, p. ^i09 sqq. — Le prince Eugène donna hypothèque sur ses biens pour cette pension. Après sa mort, l'hypothèque fut rachetée 170 000 francs.

counr.AUD nr son jouiixal. 201

sur l'ordre de X;ipoli'oii, puis, en 1821, put rentrer en Finnc-e. Il épousa en 1822 la fille du comte Rœderer, et se montra jusqu'en 1830 un des agissants du parti bonapartiste, publiant, de concert avec Montholon, les dictées de Napoléon, critiquant V Histoire de la Grande Armée, de Ségur, ou la Vie de Napoléon par Walter Scott; la première critique (1824) lui rapporta un duel: la seconde (1827), des attaques personnelles de l'auteur anglais, à qui Gourgaud riposta h son tour'.

La Révolution de 1830 rouvrit à Gourgaud la carrière. Commandant de l'artillerie de Paris et de Vincennes (1830), aide de camp de Louis-Philippe (1832), lieutenant général (1835), pair de France (1841), il fit partie de la mission chargée en 1840 d'aller chercher les cendres de Napoléon, et demanda vainement que Montholon, son ancien rival, fût adjoint à l'expédition -. Pendant la mission, il renouvela avec le fils de Las Cases les discussions de préséance qu'en 1816 il avait eues avec le père'. Député en 1849 à l'Assemblée législative, il mourut en 1852.

Comment son journal a-t-il été composé? L'un des éditeurs du journal a bien voulu me donner à cet égard les indications suivantes : « Gour<raud

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