‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 217 sur 286 · Voir l'Appendice II · texte numérisé non relu

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Donc le journal n'a dû être arrangé qu'après cette date, et l'on peut, alors même qu'on n'aurait pas d'autres raisons, considérer avec confuincc la partie antérieure du journal.

Ce journal, écrit très finement sur du papier pelure', caché, aux moments de crise, tantôt dans (.les Ijouteilles, (pie Gouro-aud enterrait", tant(Jt (.h.ins une chambre noire (?) % ne semble pas, du reste, avoir été lu par le gouverneur. Gourgaud sut-il le cacher, ou sir Hudson Lowe y mit-il de la iliscrétion? Toujours est-il que le major Gorrequer, qui examina les papiers de Gourgaud lors de son départ, n'en parle point dans son rapport *. 11 serait piquant que tout ce travail d'arrangement ait été fait, et tout ce travail d'investigation préparé aux futurs chercheurs, en vue d'un projet à la réussite duquel tout ce travail fut inutile.

Il me reste maintenant à indiquer ce qui donne à ce travail une valeur si singulière, ce qui permet de le mettre à part et de l'opposer aux autres Mémoriaux et aux Mémoires. Ceci nous amène à parler du caractère de Gourgaud.

C était un olficier actif, intelligent, capable. Ses chefs, en 18ii, déclaraient qu'il avait ci de l'ius-

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